La nocivité des ondes WiFi fait débat depuis quelques années, des étudiantes danoises ont donc décidé de mener leur propre expérience et les résultats ont de quoi faire réfléchir.

Une expérience simple…

Gênées par des problèmes de concentration et d’insomnie, ces étudiantes danoises ont pensé que cela était lié au fait de dormir à côté de leurs téléphones portables. De là est parti l’idée de réaliser une expérience afin de comparer les effets des ondes WiFi sur le développement des végétaux. Une idée simple mais pas inintéressante lorsqu’on voit les résultats.

…aux résultats inquiétants.

Les étudiantes ont décidé d’utiliser des graines de cresson réparties dans douze assiettes, six étant directement exposés aux ondes et les six autres à l’abris. Pour le reste, les conditions d’éclairage et d’arrosage étaient identiques. Au bout de douze jours, le constat est sans appel, les graines de cresson exposées aux ondes des deux routeurs WiFi de la norme IEEE 802.11g ne se sont pas développées ou ont germé ! A l’inverse, celles à l’abri des ondes WiFi se sont parfaitement développées.

Très détaillés, la présentation et le rapport de cette expérience ont éveillé la curiosité de nombreux chercheurs comme l’explique le professeur Olle Johansson de l’Institut Karolinska de Stockholm : « Dans les limites de leurs compétences, les filles ont mis sur pied et documenté un travail d’une grande élégance. La richesse de détails et de précisions est exemplaire, le choix du cresson est très intelligent, et je pourrais continuer mes éloges. »
Ce travail à d’ailleurs permis à ces cinq étudiantes d’obtenir le premier prix du concours « Jeunes Chercheurs ».

Pas la première alerte !

Enfin, rappelons que ce n’est pas la première fois que la nocivité des ondes WiFi est remise en cause. En 2007, la ville de Paris avait dû désactiver des bornes WiFi dans six bibliothèques suite aux plaintes de plusieurs personnes avant de les rebrancher suite aux analyses démontrant un taux inférieur à la normale malgré l’opposition des syndicats qui réfutaient ces analyses.

MAJ : A noter qu’un site néerlandais a pour sa part décidé de livrer une contre-enquête remettant en cause l’expérience menée par ces jeunes filles.*

(Source via bioalaune.com / Merci à jmp pour l’information)