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Nov 04 2014

Laissez tomber !

 

On voit un peu partout sur Internet un chiffre hallucinant : le risque d’avoir un cancer du sein est 125 fois supérieur si l’on porte un soutien gorge. Cela paraît incroyable mais la source de ce chiffre étant contestée ici où là, ce qui fait dire aux commentateurs que cela n’a aucun sens. Pourtant, c’est tout à fait possible.

Comment cela s’expliquerait-il ? Le sein est un lieu de passage et de stagnation de tout ce que mange la femme, y compris les poisons chimiques. Quand une femme allaite, si elle a consommé des épinards, elle donne à son bébé du lait aux épinards ; si elle fume, elle nourrit son bébé avec du lait à la nicotine…

La compression du soutien-gorge sur les divers ganglions et canaux lymphatiques, bloque la libre circulation des éléments, bons ou mauvais, qui vont plus ou moins s’accumuler et « pourrir » sur place faisant apparaître au fil du temps des formations kystiques d’abord, des possibles tumeurs cancéreuses plus tard.

A contrario, le mouvement naturel du sein libre, pendant la marche, crée un massage naturel qui fait circuler la lymphe. À noter que certains pays (Japon, Provinces de l’Inde, Fidji, Maoris de Nouvelle-Zélande…) font des campagnes pour un retour aux vêtements traditionnels seins libres, depuis l’apparition du cancer du sein avec la mode occidentale du soutien-gorge.

Par ailleurs, depuis 1978, plusieurs études médicales en France, aux États-Unis, au Japon et en Grande-Bretagne ont mis en avant que, contrairement aux idées reçues, le soutien-gorge peut augmenter la chute des seins. En effet, les ligaments Cooper et les muscles peaussiers qui sont les soutiens naturels de la poitrine ne travaillant plus, ceux-ci s’atrophient et la poitrine, perdant sa fermeté, s’affaisse encore plus rapidement avec le temps.

En posant des capteurs sur des athlètes, des chercheurs sportifs ont pu découvrir que la poitrine parcourt 6 cm de haut en bas et 9 cm de gauche à droite au cours des diverses pratiques sportives. Ce sont ces mouvements (réduits de 70% avec un soutien-gorge) qui permettent au sein de s’adapter et de multiplier naturellement les formes de maintien. Constatation à la fois déconcertante et ahurissante, malgré toutes nos idées reçues, leur poitrine après 3 ans de suivi n’a pas molli, et s’est même carrément rehaussée !

Alors mesdames, asseyez-vous sur les croyances éducatives de vos mères et ne gardez vos soutiens-gorge pigeonnants que pour les grandes occasions, cela vous évitera peut-être un jour, à cause de la pollution actuelle, des séances de chimio …

Michel Dogna