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Hérault : 250 policiers enquêteurs demandent le retrait de leur habilitation

Hérault : 250 policiers enquêteurs demandent le retrait de leur habilitation
Les policiers de l’Hérault sont en colère contre la nouvelle loi permettant à un gardé à vue de s’entretenir avec une personne extérieure.

Is dénoncent la nouvelle loi permettant aux gardés à vue de bénéficier de 30 minutes d’entretien avec une personne extérieure avant l’interrogatoire.

Selon nos informations, un collectif de policiers enquêteurs a adressé un rapport de demande de retrait de l’habilitation d’OPJ (officier de police judiciaire) de 250 agents au procureur général près la cour d’appel de Montpellier, jeudi 24 novembre après-midi.

 

Ce mouvement inédit de policiers en colère s’est structuré dans l’Hérault où il toucherait 75 % des OPJ (qui permet notamment de placer des suspects en garde à vue), provenant des services d’investigation comme les sûreté urbaine départementale, la Paf (police aux frontières) et le SRPJ.

Et cette colère se propage vitesse « Grand V » partout en France, dans le Gard, les P-O, Lyon ou Versailles. Il est à mettre en parallèle avec les manifestations spontanées des policiers depuis plusieurs semaines contre le manque de moyens et les violences à répétition dont ils sont la cible. Mais la problématique n’est pas la même.

Une loi allant « à l’encontre de l’enquête »

Ces policiers dénoncent les nouvelles conditions de garde à vue mises en place depuis le 15 novembre et la nouvelle loi (de lutte contre le terrorisme et la criminalité et le renforcement des garanties du justiciable), surtout sur un point. Une personne placée en garde à vue possède désormais un nouveau droit : celui de s’entretenir avec un tiers de son choix, par téléphone ou de visu, pendant 30 minutes, avant l’interrogatoire.

Certes sous la surveillance de l’OPJ qui doit également donner son aval. « Si évidemment, nous ne contestons pas les garanties de la défense dans un état de droit, nous pensons que certaines des dernières dispositions législatives vont à l’encontre de l’enquête et de l’intérêt des victimes qui représentent l’unique motivation de notre démarche » explique le collectif dans un communiqué.

Tout en se déclarant « apolitique et asyndical », le collectif précise : « Cette énième évolution de la garde à vue met en péril toutes nos enquêtes. Sachez que depuis le 15/11/2016, un an après les attentats de Paris et alors que la France est en état d’urgence, un terroriste peut s’entretenir avec une personne de son choix pendant une demi-heure ». Pour ces enquêteurs, leur travail va encore s’alourdir dans le contexte actuel.

« Le législateur avait promis et prétendu simplifier la procédure. En réalité, celle-ci ne cesse de s’alourdir et de se complexifier par nombre d’écrits et de paperasseries aussi redondants qu’inutiles, risquant d’engendrer toujours plus de vices de procédure et d’aboutir à la remise en liberté des délinquants ».

 
Source :
 

Le peuple microbien, le faux ennemi

« En sciences, les théories doivent reposer sur les faits et le raisonnement, et non pas par sur l’autorité et le dogme. »
Thomas Huxley (1860)

      Les germes (bactéries et virus) sont partout. Dans l’air que nous respirons, dans les aliments que nous mangeons, dans l’eau que nous buvons et sur tout ce que nous touchons. Nous y sommes constamment exposés mais, la plupart du temps, nous conservons une santé parfaite. Si les germes donnaient des maladies, pourquoi ne sommes-nous pas tout le temps malade ?

      Si les germes étaient la cause des maladies, pourquoi, dans ce cas, des millions de gens peuvent-ils porter en eux des germes de la grippe, de la tuberculose, du tétanos, des infections à staphylocoques et de nombreuses autres maladies, tout en restant parfaitement bien portants ? En Europe, pendant la dernière partie du 19ème siècle, pratiquement tous les citadins étaient infectés par le germe de la tuberculose, mais seule une infime partie tomba malade. Le New England Journal of Medicine signale que plus de 25 millions d’Étasuniens sont infectés par le virus de l’herpès, mais juste une minorité de ceux-ci développent des lésions génitales herpétiques. Au cours de l’épidémie de polio des années 50, des millions de gens étaient porteurs du virus de la polio, mais, là encore, à peine une infime fraction (moins de 1%) développèrent la maladie.

      Si les germes sont la cause des maladies, comment expliquer dans ce cas que, dans de nombreuses maladies soi-disant provoquées par un germe particulier, ce germe soit absent ? Sir William Osler, l’un des médecins les plus renommés de son temps, affirmait que le germe de la diphtérie était absent dans 28 à 40% des cas de diphtérie. Selon le diagnostic médical de Green, le germe de la tuberculose est souvent absent dans les premiers stades de la tuberculose. Des chercheurs en médecine ont noté que de nombreux cas de SIDA se produisent chez des gens qui ne montrent pas l’ombre d’un virus du SIDA. Alors, si l’on peut développer la maladie sans le germe, comment, dans ce cas, le germe pourrait-il en être la cause ?

      Le professeur René Dubos, le microbiologiste le plus renommé de son temps et qui fut cité par le journal Scientific American comme l’un des penseurs écologiques les plus influents du 20ème siècle, rejetait la théorie des germes et alla même jusqu’à dire, « Les virus et les bactéries ne sont pas la seule cause des maladies infectieuses, il y a autre chose. »

Pour aller plus loin (en anglais) :
Un modèle médical incorrect : la théorie des germes
Songe et mensonge de Louis Pasteur
Les virus

L’immunité, un mythe médical

      Du point de vue médical, l’immunité est l’état par lequel notre système immunitaire serait capable de reconnaître et de détruire les microbes à l’origine de maladies précises. Ainsi, par exemple, quand l’organisme est immunisé contre la rougeole, il est supposé que, si le corps entre en contact avec des germes de rougeole, le système immunitaire prendra des mesures immédiates pour les détruire, empêchant ainsi la rougeole de se déclarer. Ça sonne bien en théorie, mais ça ne marche pas en pratique.

      De nombreuses études ont montré que la rougeole, la rubéole, la diphtérie et d’autres maladies, peuvent toujours se déclarer chez des gens totalement immunisés. L’une de ces études a été publiée dans le Journal of the American Medical Association (en mai 1990) sous le titre « Rougeole bénigne et échec du vaccin secondaire contre la rougeole au cours d’une épidémie soutenue dans une population bien vaccinée. » Cet article explique que, « Les études sérologiques montraient constamment un taux élevé de séroconversion après la vaccination, avec persistance à long terme de la concentration d’anticorps… les données des dernières épidémies de rougeole montrent peu ou pas de baisse de l’immunité, un taux élevé d’efficacité du vaccin apparent. Toutefois, le nouvel incident épidémique soutenu dans la population scolaire très bien vaccinée était inattendu. » En d’autres termes, une épidémie de rougeole s’est déclarée chez des étudiants qui étaient totalement immunisés contre la rougeole.

      En réalité, un taux élevé d’anticorps (immunité) ne garantit pas la protection contre la maladie, comme le fait remarquer le médecin australien et chercheur en vaccin, Archie Kalokerinos, « Le taux d’anticorps sert à mesurer le degré de protection contre une maladie particulière, et les autorités disent toujours qu’il indique la protection, mais elle n’existe pas. Vous pouvez avoir des tonnes d’anticorps et aucune protection, ou vous pouvez n’avoir aucun anticorps et des tonnes de protection. »

La fausse prémisse vaccinale

      La vaccination repose sur la prémisse selon laquelle l’immunité est la seule protection contre les maladies infectieuses et, sans elle, si vous être exposé au germe d’une maladie, vous pouvez tomber malade et même mourir ! Ainsi, par exemple, si vous êtes exposé au virus de la polio sans être immunisé contre elle, vous pouvez contracter cette maladie et mourir. Ou, si vous ne mourez pas, vous pouvez développer une paralysie ou d’autres horribles complications.

      Eh bien, la vérité c’est que la majorité des gens non immunisés, contre le soi-disant germe spécifique d’une maladie n’attraperont pas cette maladie. Au cours de l’épidémie de polio des années 50, la revue médicale australienne (9 février 1952, p. 170) publia un article qui indiquait : « Quand un virus infectieux est introduit dans l’organisme d’une personne dénuée d’immunité préexistante, c’est seulement en de très rares occasions que le virus parvient à produire de graves dommages dans l’ensemble ou la plupart des cellules qui sont théoriquement prédisposées à ses actions. »

      En fait, quelques années plus tôt, le British Medical Council publia une étude (rapport n° 272 de mai 1950) montrant qu’il n’existe pas de relation entre le taux d’anticorps (immunité) et l’incidence de la diphtérie. Il fut constaté que beaucoup de patients diphtériques avaient un taux élevé d’anticorps (immunité), alors que de nombreux médecins, infirmières et amis qui étaient en contact permanent avec eux et avaient un taux d’anticorps faible (pas d’immunité), restaient pourtant parfaitement bien portants. Le Conseil déclara : « Certains des résultats obtenus étaient si inhabituels et inattendus, si contradictoires, voire paradoxaux, que l’étude, qui avait été initialement envisagée et mise en vigueur, devait être menée à son terme. »

      Le concept vaccinal repose sur la prémisse selon laquelle, immunisé, on est protégé et non immunisé, on n’est pas protégé. Ce n’est pas le cas.

Voir aussi (en français) :
Pourquoi les vaccins sont inefficaces
Quelques faits historiques montrant le danger et l’inutilité des vaccins

Immunité à vie ? Il n’existe rien de tel

      C’est un fait que la plupart des enfants qui contractent la rougeole, la varicelle, la rubéole et l’une des autres maladies infantiles ordinaires, ne contracteront plus jamais ces mêmes affections. Je n’accepte cependant pas la croyance ou la supposition que ce serait parce que ces maladies confèrent une immunité à vie, qui empêche de les contracter à nouveau.

      La rougeole, la varicelle, la rubéole et les autres maladies infantiles représentent une crise aiguë de désintoxication. Pour que le corps soit capable de mettre en œuvre une crise aiguë, il doit avoir la grande réserve de vitalité que possèdent la plupart des enfants. Malheureusement, au moment où la majorité des enfants deviennent adultes, leur réserve de vitalité est grandement diminuée, à cause surtout des mauvaises habitudes alimentaires, des médicaments, des vaccins, des poisons chimiques dans les aliments et l’eau, des polluants atmosphériques et des effets dépressifs de la peur, de l’inquiétude et des autres des émotions négatives. À l’âge adulte, peu de gens ont gardé la vitalité nécessaire pour installer une crise aiguë comme la rougeole ou la varicelle.

      Bien que l’adulte puisse encore avoir une crise de désintoxication, elle a le plus souvent la forme d’un rhume ou d’une grippe qui n’implique pas en général de fièvre et peut durer de quelques jours à quelques semaines. Chez l’adulte diagnostiqué de la rougeole, coqueluche, varicelle, etc, on constatera souvent que sa fièvre est inférieure de deux à trois degrés à celle d’un enfant affecté de la même maladie. C’est dû à la plus faible vitalité des adultes.

      Chez l’enfant dont la vitalité reste forte et qui n’a pas d’antécédents d’absorption de médicaments, aucune raison physiologique ne l’empêche de développer plusieurs fois la rougeole, la varicelle et les autres maladies infantiles, quand le niveau d’intoxication de son organisme dépasse le seuil de tolérance. Herbert Shelton, le praticien le plus renommé de l’Hygiénisme Naturel du 20ème siècle, a effectivement confirmé l’existence dans sa propre expérience clinique de cas de varicelle, de rougeole, etc, survenus deux, trois fois ou même plus souvent chez le même enfant.

La mémoire immunitaire ne suffit pas

      La capacité de notre système immunitaire à prendre des mesures défensives contre des antigènes (substances étrangères) ne peut pas dépendre uniquement de sa mémoire. Elle dépend bien plus de la force de la vitalité inhérente à notre corps. Une analogie simple permettra de clarifier cela.

      Prenez une équipe de football et faites-lui subir une séance d’entraînement épuisante de quatre heures cinq minutes avant le début de son match. À ce moment-là, au moment d’aller sur le terrain, ils seront toujours capables de reconnaître leurs adversaires, ils sauront toujours que leur but est de défendre et de les attaquer, mais leur aptitude à jouer ce rôle sera très affaiblie à cause de l’épuisement de leur énergie du fait des quatre heures d’entraînement. À cause de leur épuisement, ils seront plus que vraisemblablement débordés par leurs adversaires.

      C’est très similaire à notre système immunitaire et à la façon dont il s’acquitte de son rôle. Quand notre vitalité est forte, notre système immunitaire fonctionne avec une efficacité maximale, mais si notre vitalité est faible, notre système immunitaire sera moins capable d’une action défensive, même s’il a en mémoire les antigènes qu’il rencontre.

      La clé du renforcement de notre système immunitaire ne réside pas dans la création d’une mémoire immunitaire pour toujours contre des antigènes spécifiques, le corps peut reconnaître un antigène (substance étrangère) grâce à son intelligence innée. La clé du renforcement de notre système immunitaire réside dans l’élévation de notre vitalité.

« Le corps a ses propres méthodes de défense. Celles-ci dépendent de la vitalité de l’organisme à ce moment-là. S’il a une vitalité suffisante, il résistera à toutes les infections, s’il a une vitalité insuffisante, il ne le pourra pas, et vous ne pourrez pas améliorer la vitalité de l’organisme en introduisant dedans un poison quelconque. »
Dr William Howard Hay (1937)

Nouveau vaccin contre la toux !

      Vous avez entendu parler du nouveau vaccin contre la toux ? Ouais ! Ouais ! Garanti à 100% sans danger et efficace. Faites vous vacciner avec, et la prochaine fois que vous aurez un truc coincé dans la gorge, au lieu de l’évacuer en toussant, vous serez foutu et crèverez en vous étouffant !

      Ça paraît vachement inepte ? Eh bien, ce n’est pas plus saugrenu que de se faire vacciner pour empêcher la rougeole, la varicelle et les autres maladies. Pourquoi ? Parce que la rougeole, la varicelle et les autres maladies ont le même objectif que la toux : éliminer les matières étrangères et blessantes du système pour préserver la santé.

      Pensez-y…

On ne peut pas construire une maison de brique sans briques

      Chaque année, l’Organisation mondiale de la santé, parrainée par Big Pharma, va dans les pays du tiers monde et vaccine des millions d’enfants souffrant de malnutrition pour les protéger contre la rougeole, la poliomyélite, la coqueluche et les autres maladies. À ceux qui approuveraient ces campagnes, je pose une question.

      La vaccination a pour but de stimuler le système immunitaire du corps pour qu’il crée des anticorps qui soi-disant luttent contre des microbes. Maintenant, pour que le corps crée des anticorps, il a besoin de protéines, puisque c’est ce dont sont faits les anticorps. Alors ma question est : Comment le corps d’un enfant souffrant de malnutrition peut-il créer des anticorps ? Les enfants dénutris sont déficients en protéine, ils n’ont pas de protéine pour créer des anticorps. Ils souffrent d’une affection connue sous le nom de kwashiorkor, qui signifie carence protéique.

      Croire que vacciner un enfant dénutri stimulera la production d’anticorps de son système immunitaire, c’est croire qu’on peut construire une maison de brique sans briques !

« …et la malnutrition est considérée comme une indication supplémentaire pour vacciner les enfants. »
British Medical Journal, 22/9/90, p. 593.

Le système immunitaire – Son vrai rôle

      Si le rôle de notre système immunitaire est de lutter contre les germes, une question évidente se pose : Avant tout, comment se fait-il que nous portions des germes ? Pourquoi notre système immunitaire ne se bat-il pas contre tous les germes, de sorte que nous soyons exempts de germes ? Si le système immunitaire était conçu pour nous protéger contre la polio, le tétanos, la diphtérie et les autres soi-disant microbes à l’origine des maladies, pourquoi le système immunitaire de la majorité des gens porteurs de ces germes ne prend aucune mesure défensive (aucun anticorps n’est produit), et pourquoi ces gens restent malgré tout parfaitement bien portants ?

      Il n’y a qu’une seule réponse logique à ces questions : Notre système immunitaire n’est pas conçu pour combattre les microbes car, en réalité, les germes ne sont pas nos ennemis, mais nos amis. Leur objectif réel est de consommer les déchets à l’intérieur de notre corps, et donc de faciliter le travail important consistant à garder l’organisme propre. La véritable relation entre l’homme et le germe n’est pas une guerre ouverte, mais une coexistence pacifique, une relation que la biologie désigne sous le nom de symbiose.

« …quand des germes se trouvent dans un corps malade, ce n’est pas qu’ils sont venus de l’extérieur et ont provoqué la maladie. C’est parce qu’ils se sont développés à partir de cellules en décomposition dans l’organisme, et ont un rôle important à jouer en aidant à gérer les déchets et la destruction amenés par les sérums, les médicaments et les autres poisons introduits dans le corps depuis l’extérieur. »
Eleanor McBean, « The Poisoned Needle » (L’aiguille empoisonnée). [*]

      Quel est donc le véritable rôle de notre système immunitaire ? Notre système immunitaire est constitué de millions de globules blancs et d’anticorps qui sont conçus pour agglutiner, engloutir et en fin de compte détruire les protéines étrangères, les excrétions bactériennes et les autres substances nocives. En d’autres termes, le véritable rôle du système immunitaire n’est pas de lutter contre les microbes, mais de débarrasser l’organisme des matières étrangères nocives et d’aider ainsi à l’importante tâche de préserver la santé physiologique.

Vaccins sans danger – Qu’est-ce que ça veut dire ?

      De nombreux groupes d’éducation parentaux ont demandé aux autorités médicales de fabriquer des vaccins sans danger. Comme je pense personnellement que les vaccins ne marchent pas, je ne peux pas m’empêcher de demander : Qu’est-ce que ça veut dire ?

      Délaissant cette question, je voudrais expliquer pourquoi je crois que c’est une impossibilité physiologique de fabriquer des vaccins sans danger. Les vaccins, de par leur nature même, doivent toujours contenir des matières étrangères dans le but de susciter une réponse immunitaire. Toute matière étrangère présente dans le corps est toujours potentiellement dangereuse, car, si l’organisme ne peut pas la supprimer ou l’éliminer, sa rétention dans le corps ne fera pas qu’épuiser sa vitalité et compromettre son fonctionnement normal, elle provoquera aussi la dégénérescence progressive des tissus environnants et fera ainsi apparaître des maladies chroniques.

      Les vaccins ne peuvent jamais être rendus inoffensifs pour la simple raison que les matières même dont ils sont faits sont toujours de nature toxique, et donc dangereuses pour la santé humaine. Essayer de faire un vaccin sans risque, c’est comme essayer de faire de l’arsenic à déguster inoffensif !

      Pour reprendre les paroles du Dr James R. Shannon, ancien directeur du National Institute of Health des États-Unis, « Le seul vaccin sans danger, c’est celui qui ne sert jamais. »

Maladies infectieuses – Une expression impropre

      Le terme de maladie infectieuse implique que nous attrapons la maladie d’une autre personne. Ainsi, par exemple, nous chopons le rhume de quelqu’un. En réalité, nous n’attrapons pas le rhume de quelqu’un, nous développons un rhume à cause de notre niveau d’intoxication interne.

      Quand un enfant développe la rougeole, la varicelle, la coqueluche ou l’une des autres maladies infantiles, ce n’est pas parce qu’il a contracté un germe extérieur à lui, les enfants sont tout le temps exposés aux germes associés à ces maladies. Le développement de ces affections survient quand le niveau d’intoxication de l’enfant atteint un niveau critique, car c’est à ce moment que l’organisme doit prendre des mesures d’urgence pour réduire sa charge toxique.

      Je ne dis pas en ce moment que les microbes associés à ces affections ne peuvent pas se transmettre d’enfant à enfant, mais plutôt que le développement de la maladie chez l’enfant dépend moins de la virulence du germe que des conditions internes de son organisme. Ainsi, par exemple, si un enfant dont le corps est en bonne santé attrape le germe de la rougeole, il ne développera pas la rougeole. Maintenant, si la rougeole se déclare chez un enfant, ce n’est toujours pas à cause du germe, mais en raison du niveau d’intoxication interne de cet enfant. Ne pas oublier que la rougeole, comme toute maladie infantile, représente une crise de désintoxication aiguë.

      En ce qui concerne les autres soi-disant maladies infectieuses, comme le SIDA, l’hépatite, l’herpès, la lèpre, la tuberculose, etc, leur développement n’est pas déterminé par la présence d’un germe ou d’un virus, mais par les conditions internes du corps. Cela explique pourquoi parmi les millions de gens porteurs de germes et de virus associés à ces maladies, seule une infime fraction d’entre eux en viennent à développer ces affections.

      L’expression maladie infectieuse est impropre car il implique que la maladie peut se transmettre de personne à personne, alors qu’en réalité, la maladie ne vient pas du dehors mais de l’intérieur.

« Nous pouvons diagnostiquer des symptômes, comme les oreillons, la rougeole, le catarrhe, le cancer, la variole, etc, tout comme nous nommons les divers produits du sol, comme le blé, le maïs, l’avoine, les nombreux types de graminées, de mauvaises herbes, d’arbres, etc, mais indépendamment des noms arbitraires des symptômes apparents, tous viennent du centre et d’une unique cause. »
G Clements « The Unity and Simplicity of Disease » (L’unité et la simplicité de la maladie).

Pour aller plus loin (en anglais) :
SIDA – Divergences de vues

À quoi joue Big Pharma ?

      Premièrement, ils vous font croire qu’il existe tout un tas de germes qui peuvent vous tuer. Ou s’ils ne vous tuent pas, ils provoqueront des complications et des souffrances horribles pendant longtemps.

      Deuxièmement, ils vous font croire que, malgré votre bonne santé, si vous contractez l’un de ces germes, vous tomberez facilement malade et en mourrez. En d’autres termes, ils vous font croire que rien ne protège la santé.

      Troisièmement, ils vous font croire que le seul moyen de vous protéger, que votre unique chance de survivre, dépend de leurs médicaments et vaccins que vous devez acheter.

      La stratégie de marketing la plus efficace sur notre planète, consiste à convaincre le chaland que, s’il n’achète pas la marchandise il va crever !

Hépatite – La guérison du foie

      Le foie est le plus grand organe de désintoxication du corps. L’un de ses rôles principaux consiste à décomposer les déchets azotés et les autres substances toxiques. La bonne exécution de la fonction hépatique est avant tout dépendante de la vitalité intrinsèque et de la charge toxique de l’organisme.

      Chez les alcooliques, les toxicomanes, les gens dénutris et intoxiqués, et ceux qui présentent un dysfonctionnement hépatique, le niveau d’intoxication du foie peut souvent dépasser sa capacité de désintoxication naturelle, entraînant ainsi une toxicité hépatique. Cet état est potentiellement dangereux car, si rien n’est fait, il peut entraîner en fin de compte la destruction du foie, la cirrhose et le cancer.

      Quand une toxicité hépatique se manifeste, tant que la vitalité de l’organisme est suffisante, il tentera des mesures correctives sous forme d’inflammation du foie, un état que les autorités médicales appellent hépatite. Le but de l’inflammation est de réduire le niveau d’intoxication du foie et de procéder à sa guérison et à sa remise en état. Ce que je suis donc en train de dire, c’est que l’hépatite n’est pas la maladie, en fait, c’est la guérison.

« La réaction inflammatoire est essentielle à la survie de l’organisme. Elle est nécessaire au maintien de l’homéostasie en cas de blessure, et sans elle l’organisme ne pourrait survivre. »
Ronald Raven, Foundation of Medicine

Cet article est une compilation partielle du site Vaccination Debate :
http://www.vaclib.org/sites/debate/
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

Notes du traducteur

      [*] Le rôle symbiotique des micro-organismes dans la maladie est évident pour qui connaît la découverte des microzymas d’Antoine Béchamp à l’époque de Pasteur. Cette découverte, refaite périodiquement et nommée autrement par d’autres chercheurs, n’est jamais répercutée par la presse spécialisée et tombe ainsi à chaque fois dans l’oubli. C’est dommage car elle démontre l’ineptie du concept vaccinal et le rôle néfaste des « remèdes » modernes, qui agissent en fin de compte en contrecarrant les processus de défense naturels de l’organisme. Pour en savoir plus à ce sujet, voir par exemple :

– Vaccins et vaccination – Les vaccins catastrophes :
www.jpchapuis.net/TextesInfo/InfoVaccins.pdf

– Le pléomorphisme ou la « nouvelle » biologie :
www.sortir-autrement.com/N0401/Sortir-Autrement-Numero-1.pdf (1ère partie en page 7 de la revue)
www.sortir-autrement.com/N0402/Sortir-Autrement-Numero-2.pdf (2ème partie en page 5)

– Les microzymas : de la conception évolutionniste à celle de l’acte créateur :
www.sortir-autrement.com/N0408/Sortir-Autrement-Numero-8.pdf (page 7 de la revue)

– Le fonctionnement des microzymas au cours des pathologies et maladies :
www.sortir-autrement.com/N0409/Sortir-Autrement-Numero-9.pdf (page 4 de la revue)

Rétablissement naturel des maladies

      L’article ci-dessus nous a montré clairement que la maladie ordinaire est une condition mise en place par l’organisme pour éliminer les déchets toxiques qui l’encombrent. Ce processus nécessite cependant pour se dérouler correctement un minimum de ressources en vitamines et oligo-éléments, qui est normalement apporté par l’alimentation naturelle. Quand l’organisme dispose de ces éléments, il se rétablit tout seul au repos en quelques jours.

Santé et longévité

      Comme on s’en doute quand on n’est pas influencé par la science-fiction médicale moderne, à laquelle on entend parfois attribuer la longévité de l’Occidental moyen, la bonne santé et la durée de vie dépendent seulement des conditions d’hygiène générales : accès à l’eau potable, alimentation équilibrée et naturelle (non raffinée et non carencée, ce qui est difficile en ville et avec l’agriculture moderne), air et environnement sains, et activité physique raisonnable pour entretenir toutes les fonctions corporelles.

L’industrie de la maladie se créé un marché grâce à la complicité intéressée des autorités

      Depuis Louis Pasteur, la médecine moderne a créé une réalité mythique qui lui permet d’exploiter la souffrance humaine en toute impunité. Ce business se poursuit grâce à la complicité des autorités, qui n’autorisent même pas le recours collectif en justice, pour que la population ne puisse pas se défendre efficacement contre les compagnies.

      On sait que de mirobolants accords, classés secret défense dans le cas de l’épidémie inexistante de grippe porcine, sont passés entre le gouvernement et les compagnies pharmaceutiques, et que chaque année, le gouvernement creuse le trou de Sécurité Sociale pour vacciner gratuitement les vieux « contre la grippe. » On sait aussi que l’Afssaps, l’organisme de contrôle des médicaments, interdit de temps en temps l’usage d’une plante peu onéreuse et inoffensive de l’herboristerie traditionnelle, par exemple le millepertuis, car elle fait de l’ombre à une spécialité médicale chère et dangereuse. L’Afssaps retarde aussi le retrait de « remèdes » avérés être dangereux, homologue en toute connaissance de cause, comme cela découle de son rapport Le mercure des amalgames dentaires, des produits contenant des poisons violents, et ne s’oppose pas du tout à la vaccination des gens avec des soupes purulentes empoisonnées au mercure, au squalène, à l’aluminium… Comme le mercure, en particulier, même en dose infinitésimale, détruit le système nerveux et inhibe la plupart des réactions métaboliques en supplantant l’oligo-élément métallique catalyseur, il est avec d’autres métaux lourds à l’origine de toutes les maladies dégénératives invalidantes modernes, et d’une population diminuée qui constitue le bétail d’un immense marché médical.

Une médecine entre des mains de psychopathes

      Après tout ce qui est exposé ici, ceux qui croient encore au rôle bienfaiteur de l’institution médicale moderne et donnent au Téléthon, devraient se renseigner sur l’affaire André Gernez, le pompon en matière de trahison gouvernementale. En résumé, à la fin des années 60, ce médecin conventionnel mit au point un protocole palliatif peu onéreux permettant de vaincre le cancer dans 94% des cas. D’abord accueilli avec enthousiasme, ce protocole ne fut en fin de compte pas mis en œuvre, car, c’est ce qui fut dit à l’époque, il risquait d’augmenter de sept ans la moyenne de la vie des gens et Big Pharma ne ferait plus de profits.

      Il existe plusieurs vidéos sur Internet. Il faut rechercher « André Gernez » avec Google et cliquer ensuite dans la rubrique vidéos de la page qui s’affiche. On trouvera par exemple :
www.dailymotion.com/video/x975e5_dr-andre-gernez-le-scandale-du-siec_tech
www.dailymotion.com/video/x5zyur_le-cancer-y-une-affaire-rentable_news

 

Source : http://www.alterinfo.net/Le-peuple-microbien-le-faux-ennemi_a41498.html

Dette, Droits de l’homme et Migrations

Dette, Droits de l’homme et Migrations

26 décembre 2006 par Roseline Péluchon , Véronique Racine

 

Selon le credo de l’économie mondialisée et libérale, les marchandises doivent pouvoir circuler librement dans un monde « ouvert ». Il n’en est pas de même pour les humains et l’actualité nous en donne la preuve régulièrement. La dette et les plans d’ajustement structurel qui en ont été la conséquence, ont déstructuré les économies et la vie sociale des pays qui en sont les victimes, au mépris des plus élémentaires droits de l’Homme. Dans cet exposé nous établissons le lien entre la dette et les migrations et, si nous demandons une annulation totale et inconditionnelle de la dette, nous nous positionnons aussi fermement pour la liberté de chacun de circuler et de s’installer à l’endroit de son choix.

HISTORIQUE DE LA DETTE

Qu’est-ce que la dette, quel est le rôle des institutions financières internationales et des Etats du Nord ?
La dette est un outil dont se servent les institutions financières internationales et les Etats du Nord pour imposer une même logique économique et financière qui génère et maintient dans une extrême pauvreté des régions entières qui possèdent pourtant d’énormes richesses. Elle est la conséquence de choix géopolitiques ou géostratégiques des pays riches afin de subordonner les pays pauvres à l’idéologie dominante.

La dette totale de l’ensemble des pays en voie de développement est de 2800M$, pour 85% de la population mondiale, c’est à dire 5 milliards d’individus. Il faut mettre cette somme en parallèle avec le montant de la dette des USA qui est 36 000 Milliards $ pour 300 millions d’individus, et la dette totale mondiale est de 60 000 milliards de dolloars. On voit donc que la dette des pays en voie de développement est une somme dérisoire en matière de finance mondiale et pourtant la dette et les institutions financières internationales tuent en masse : selon le PNUD, 30000 enfants meurent chaque jour de causes qui auraient pu être évitées s’ils avaient eu accès aux soins.

Les pays du Sud ont été poussés à s’endetter dans les années 60 et 70 sous la pression de 3 acteurs : les banques, les institutions financières internationales et les Etats du Nord. Chacun d’eux avait intérêt à ce qu’ils s’endettent.

Dans les années 60, les banques occidentales regorgent d’eurodollars issus du plan Marshall,pour lesquels elles recherchent des débouchés : les Pays du Sud sont justement à la recherche de fonds pour financer leur développement, notamment les pays d’Afrique qui viennent d’acquérir leur indépendance et les pays d’Amérique latine. Au moment du choc pétrolier de 1973, les pays producteurs de pétrole placeront leurs dollars dans les banques occidentales qui prêteront aussi ces pétrodollars aux pays du Sud. Ces prêts des banques privées aux pays du Sud constituent la part privée de la dette.
Au même moment, le choc pétrolier provoque une période de récession dans les pays du Nord. Le chômage et la baisse du pouvoir d’achat font que les marchandises produites au Nord ont du mal à trouver des acheteurs. Les pays riches décident alors de prêter aux pays du Sud afin de trouver des débouchés à leurs marchandises. C’est le plus souvent une aide liée : un pays du Nord prête à un pays du Sud qui en échange lui achète ses marchandises. C’est la part bilatérale de la dette, dette d’Etat à Etat.
Enfin, le troisième acteur de la dette est la Banque Mondiale. Fondée en 1944, elle passe en 1968 sous la présidence de Robert McNamara. Celui-ci va utiliser la Banque Mondiale pour contrecarrer l’influence soviétique et les tentatives nationalistes que l’on voit naître dans certains pays nouvellement indépendants.De 1968 à 1973, la Banque mondiale va accorder davantage de prêts que pendant toute la période 1945-1968. Ces prêts sont accordés pour soutenir les alliés stratégiques des Etats Unis(Mobutu au Zaïre, Suharto en Indonésie, les dictatures au Brésil puis en Argentine et au Chili), ou pour soumettre les pays qui tenteraient d’obtenir leur indépendance économique (Nasser en Egypte, Sukarno en Indonésie…). Ils constituent la part multilatérale de la dette.

Au tournant des années 80, les règles du jeu vont changer et précipiter les pays du Sud dans la crise de la dette.
Fin 1979, Paul Volcker, le directeur de la Réserve Fédérale américaine,décide une forte augmentation des taux d’intérêt américains afin de relancer la machine économique américaine en attirant les capitaux. Les pays du Sud avaient emprunté à des taux faibles, mais indexés aux taux américains, et voient brusquement leurs taux d’intérêt passer de 4-5% dans les années 70 à 16-18%. A la même période, les cours des matières premières s’effondrent. Afin de rembourser les prêts, les pays du Sud doivent se procurer des devises par leurs exportations. Ils produisent de plus en plus pour exporter plus : café, cacao, coton, sucre, minerais, etc… arrivent en masse sur le marché mondial, en même temps que la récession au Nord diminue la demande provoquant une baisse des cours.
La hausse des taux d’intérêt décrétée unilatéralement au nord et l’effondrement des cours des matières premières, ont précipité les pays endettés dans la crise de la dette.
Dès 1982, 14 pays se déclarent en cessation de paiement, c’est à dire incapables à la fois de gérer leur quotidien et de rembourser leur dette. A ce moment les 7 pays les plus riches de la planète mandatent le Fond monétaire international, institution financière issue des accords de Bretton Woods comme la Banque mondiale, pour qu’il mette en place les moyens pour assurer les remboursements : ce sont les fameux Plans d’ajustement structurel.
Il est important de noter qu’au sein des institutions financières internationales, les 9 pays les plus riches ont 50% des voix (dont plus de 15% pour les USA, ce qui leur octroie une minorité de blocage) tandis que les 45 pays africains se partagent à eux tous environ 5% des voix ! Les Etats du Nord sont donc bien les vrais décideurs au sein des institutions financières internationales.

La dette a été le prétexte pour imposer aux pays du Sud les plans d’ajustement structurel qui ont semé misère et pauvreté et ont déstructuré toute organisation collective et sociale.

PRINCIPALES MESURES CONTENUES DANS LES PLANS D’AJUSTEMENT STRUCTUREL ET CONSEQUENCES SUR LES DROITS DE L’HOMME

Rappelons d’abord 3 articles de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

Article 25

Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d’invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté.

Article 26

Toute personne a droit à l’éducation. L’éducation doit être gratuite, au moins en ce qui concerne l’enseignement élémentaire et fondamental. L’enseignement élémentaire est obligatoire. L’enseignement technique et professionnel doit être généralisé ; l’accès aux études supérieures doit être ouvert en pleine égalité à tous en fonction de leur mérite.
L’éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l’amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix.
Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants.

Article 28

Toute personne a droit à ce que règne, sur le plan social et sur le plan international, un ordre tel que les droits et libertés énoncés dans la présente Déclaration puissent y trouver plein effet.

Les objectifs poursuivis par les programmes dits d’ajustement peuvent se résumer ainsi : assurer le paiement régulier de la dette, ouvrir tous les domaines d’activité d’un pays aux relations marchandes et au capitaux étrangers, prémunir les transnationales contre toute mesure de nationalisation et contre toute contrainte spécifique imposée par un pays donné. Mais nulle attention à la satisfaction des besoins élémentaires des citoyens concernés. De plus, les mêmes « recettes » sont appliquées à l’échelle planétaire, sans tenir compte des différences de conjonctures, économique, historique, ou politique des pays concernés. Nous allons détailler ces mesures.

1. Abandon des subventions aux produits et services de première nécessité

Le Fond monétaire international et la Banque mondiale exigent la suppression des subventions qui permettent de maintenir à un prix abordable pour les plus pauvres la nourriture de base et d’autres biens et services vitaux. Le prix des aliments de base (huile, sucre, riz, lait, etc…) augmente, ainsi que celui du combustible servant à leur préparation mais aussi à l’acheminement vers les marchés des produits agricoles dont les prix de vente répercutent cette hausse. Cela compromet donc le droit à l’alimentation et l’accès à l’eau potable.
On a ainsi assisté en 91 au Pérou à une multiplication par 12 du prix du pain en une nuit ; en Zambie en 86, le prix des denrées alimentaires a été augmenté de 120%. Ces mesures sont à l’origine de nombreuses « émeutes de la faim »,en 89 au Venezuela ou en Jordanie, en 91 au Pérou, en 99 en Côte d’Ivoire, en 2005 au Niger.

2. Diminution drastique des dépenses publiques afin d’atteindre l’équilibre budgétaire

C’est ce que l’on appelle en France « mesures d’austérité budgétaire », frappant toutes les catégories de dépenses publiques : coupes franches dans les budgets sociaux (éducation, santé, logements, infrastructures), gel des salaires et licenciements dans la fonction publique. Les institutions financières internationales insistent sur le principe de « recouvrement des coûts » auprès des utilisateurs des services publics et au désengagement de l’Etat par rapport aux services de base, la santé et l’éducation. Un rapport de l’UNESCO de 1996 montre qu’en Afrique Subsaharienne, le pourcentage d’enfants de 6 à 12 ans scolarisés est tombé de 55% en 79 à 45% en 95.
Et pourtant l’article 26 de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme stipule que toute personne dispose du droit à l’éducation.
Réduction donc des budgets sociaux, mais pendant ce temps, les Etats continuent à payer la dette, et l’on arrive à des répartitions budgétaires telles que 40% du budget des pays en voie de développement sont consacrés au service de la dette contre 4 à 15% aux services sociaux de base.

Cela compromet aussi le droit à la santé, au logement et à un emploi. De plus, en imposant leurs choix économiques aux pays, les institutions financières internationales privent leur population de leur droit à la souveraineté.

3. Dévaluation de la monnaie

La dévaluation a pour fonction de rendre les produits locaux qui sont exportés moins chers et donc plus compétitifs sur le marché mondial. Cependant, pour récupérer la même quantité de devises, il faut vendre davantage, ce qui profite surtout aux grandes plantations commerciales ou aux exportateurs agro-industriels. D’autre part, il se peut que plusieurs pays effectuent la même opération en même temps, se mettant en concurrence et gommant les gains qui auraient pu être obtenus. Dans le même temps, la dévaluation fait que les produits importés deviennent plus chers, les rendant inabordables aux plus démunis. De plus, on a pu voir que ces dévaluations constituent un encouragement à la spéculation contre la monnaie nationale : les riches vendent la monnaie nationale pour acheter des devises ou placent les capitaux à l’étranger avant la dévaluation, pour les rapatrier après, engrangeant les bénéfices.

4. Augmentation des taux d’intérêt pour attirer les capitaux étrangers

Le problème est que, le pays étant en crise, les capitaux étrangers ne viennent pas, ou alors viennent en vue d’une spéculation à court terme,ce qui peut entraîner, en cas de spéculation immobilière, une hausse des prix des logements ou des terrains, limitant encore l’accès au logement.
D’autre part, les petits producteurs ou les petites entreprises qui empruntent pour acheter leurs semences, herbicides, machineries,etc… voient leur capacité d’emprunt diminuée, ce qui entraîne une chute de la production, ou se voient étranglés par des prêts impossibles à rembourser, ce qui entraîne des faillites et donc augmente le chômage.

5. Production agricole tournée vers l’exportation au détriment des cultures vivrières

Pour se procurer les devises nécessaires au remboursement de la dette, les pays en voie de développement doivent accroître leurs exportations et sont incités à abandonner les cultures vivrières traditionnelles destinées à l’alimentation des populations. Elles sont remplacées par un ou quelques produits agricoles d’exportation (soja, café, cacao), ou une ou quelques richesses minières ou l’exploitation d’une activité primaire comme la pêche. Dans 20 pays africains, 1 seul produit de base compte pour 60% des exportations. La fragilité de l’économie s’en trouve accrue car dépendante du cours de cette ressource sur le marché mondial. Et localement, l’abandon des cultures vivrières traditionnelles accroît les déséquilibres alimentaires. Il est frappant de noter que selon le dernier rapport de la FAO, les paysans sont les plus touchés par la malnutrition (« 70% de ceux qui ont faim dans le monde vivent en milieu rural » selon la FAO).

D’autre part la recherche d’un accroissement continu de la production (pour faire entrer les devises, pour rembourser la dette) entraîne des dégâts écologiques tels la déforestation, l’érosion des sols et l’atteinte à la biodiversité, ceci constitue une atteinte au droit à un environnement sain.

Les taux moyens de croissance annuelle de la production vivrière par habitant ont été négatifs entre 1979 et 1997. Un exemple l’illustre parfaitement : au Malawi, qui était autrefois un exportateur net de produits alimentaires, la production de maïs a chuté de 40 % en 1992, mais la production de tabac a doublé entre 1986 et 1993.

6. Ouverture totale des marchés par la suppression des barrières douanières

Le but officiel est de favoriser les consommateurs en faisant baisser les prix sur le marché local. Mais en fait cela permet surtout aux multinationales étrangères mieux armées financièrement et technologiquement, souvent subventionnées dans leur pays d’origine, de conquérir des parts de marché et de s’imposer, provoquant la disparition des producteurs locaux. Un exemple : depuis 1999, les importations de poulets congelés en provenance d’Europe augmentent chaque année de près de 20% en Afrique, entraînant la ruine des petits producteurs locaux.

Le mouvement paysan international Via Campesina réclame le droit des populations à définir leur politique agricole et alimentaire, incluant le choix d’une agriculture respectueuse des besoins des populations et de l’environnement.

7. Libéralisation de l’économie, suppression du contrôle des mouvements de capitaux et du contrôle des changes

Elle vise à ouvrir totalement les économies des pays en voie de développement aux investissements, aux produits et services des multinationales des pays du Nord, afin de répondre à leurs desiderata de produire ce qu’elles veulent, où elles veulent et de rapatrier leurs bénéfices sans aucun obstacle et sans aucune retenue.
Rapatriements vers les banques du Nord des profits par les multinationales implantées dans les pays en voie de développement, mais aussi « délocalisations » des capitaux des riches des pays en voie de développement vers les pays du Nord, au lieu de les investir dans les économies locales, création de « bulles » spéculatives boursières ou immobilières comme en Asie du Sud Est dans les années 90. Dès les premières difficultés économiques, les capitaux repartent, en déstabilisant le pays qu’ils fuient.

Elles favorisent aussi les mouvements de fonds en rapport avec les activités illégales et criminelles (et parmi elles, le trafic des êtres humains dont le chiffre d’affaire annuel est estimé à plus de 12 millions d’euros). Le blanchiment de l’argent sale est facilité par ces réformes. Bel exploit pour des institutions financières internationales qui prônent la lutte contre la corruption !

A titre de comparaison, en 2003, ces rapatriements de profits par les filiales de multinationales installées en Afrique subsaharienne vers leur maison mère se sont élevés à presque autant que l’ensemble des investissements étrangers sur le continent (8,5 milliards de dollars). Elles reprennent d’une main ce qu’elles donnent de l’autre… Ceci revient à l’appropriation des matières premières par les multinationales : pour citer un exemple, la compagnie TOTAL FINA ELF rapporte 12 milliards d’euros à l’Europe, ce qui représente le double des subventions de l’aide au développement.

8. Adoption d’une TVA élevée qui aggrave encore les inégalités

La suppression de barrières douanières diminue les recettes fiscales de l’Etat, qui adopte alors une fiscalité élargie : abandon de la progressivité de l’impôt, TVA généralisée pénalisant une fois encore les plus pauvres et baisse de l’impôt sur les sociétés. Les augmentations de la TVA sont régulièrement à l’origine d’émeutes anti-FMI |1|.

9. Privatisation massive des entreprises publiques et en particulier les secteurs dits rentables

Cette privatisation est toujours liée à la renégociation de la dette. Elle consiste surtout en une vente à prix bradés des entreprises publiques, profitant aux multinationales ou aux proches du pouvoir. L’argent récolté passe directement au remboursement de la dette au lieu d’être mis au service des besoins de la population. Ces ventes au privé s’accompagnent de licenciements massifs et de réduction des services essentiels auxquels les populations avaient accès (chemins de fer, soins de santé, eau potable…).
Point crucial, l’État perd le contrôle d’éléments stratégiques pour le développement et pour le bien-être des populations locales.

En conclusion, citons un extrait du rapport de Fantu Cheru, expert indépendant à la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU en 1999 :
« Il y a près de deux décennies que l’application à grande échelle de Plan d’ajustement structurel a débuté d’un bout à l’autre du Sud, et 20 ans constituent une période assez longue pour qu’on puisse avoir une idée de leur efficacité en terme de développement socioéconomique global. L’expérience montre que les politiques d’ajustement structurel ne sont pas compatibles avec les impératifs du développement à long terme des pays en développement. Les faits réfutent l’argument de la Banque mondiale et du Fond monétaire international selon lequel les Plans d’ajustement structurel font reculer la misère et renforcent la démocratie. Au contraire, les Plans d’ajustement structurel ont été conçus selon les principes du laisser-faire qui privilégient, au détriment des libertés civiles et de l’autogestion, l’efficience, la productivité et les groupes participant au commerce d’exportation et à l’échange international. D’un continent à l’autre le bilan est le même : malgré deux décennies de politiques d’austérité, aucun des pays qui s’y sont soumis n’a connu de retournement ; les niveaux de vie de la majorité a fortement diminué. La réforme était nécessaire pour donner satisfaction à des créanciers extérieurs qui exigeaient que le service de la dette soit assuré mais n’a pas profité à un développement axés sur l’être humain. La plupart ont au contraire replongé dans des inégalités croissantes, la dégradation écologique, la désindustrialisation et la misère. »

Malgré les objectifs officiels des prêts d’ajustement, la dette a augmenté et les données recueillies montrent que les Plans d’ajustement structurel compromettent les droits humains fondamentaux sociaux, économiques et politiques (dont le droit au travail, à l’alimentation, au logement, à la santé ,à l’éducation et au développement). La dette et les Plans d’ajustement structurel ont donc des effets désastreux sur les conditions de vie des populations du sud et alimentent ainsi les flux migratoires.

MIGRATION ET MODELE ECONOMIQUE

Même si les migrations ont aussi d’autres motivations, culturelles par exemple, elles sont essentiellement liées au modèle économique qui résulte de l’action des institutions financières internationales, par l’intermédiaire de la dette. Voici comment :

Les migrations existent depuis l’aube de l’humanité et l’économie mondiale ne serait pas ce qu’elle est sans les migrations : migrations de peuplement d’abord, migration forcée de l’esclavage, migration « chair à canon » dans la lutte contre le nazisme par exemple et migration des travailleurs enfin, que l’on allait chercher dans leurs villages pour servir l’agriculture, l’industrie ou reconstruire l’Europe après la guerre. Ce n’est qu’avec la récession économique mondiale que les migrations ont été considérées comme un problème.

Nous rappelons que l’article 13 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme stipule : 1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l’intérieur d’un Etat, 2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays.

Principaux mouvements migratoires : régions d’origine, régions de destination

Nous nous sommes appuyées sur le rapport de la Commission Mondiale sur les Migrations Internationales 2005 (dont le travail a servi de support à Kofi Annan pour l’ONU) et le dernier rapport du Haut-Commissariat aux Réfugiés intitulé « Réfugiés – Tendances mondiales en 2005 », du 9 juin 2006.

En 2005, le nombre de migrants atteindrait, dans le monde, 200 millions, soit 2 fois plus qu’il y a 25 ans mais à peine 3% de la population mondiale.

Ce chiffre est en augmentation très rapide (82 millions en 1970, 175 millions en 2000), et plus rapide que celle de la population mondiale, ce qui signifie que le fait migratoire n’est pas lié à la seule démographie. La proportion de femmes a considérablement augmenté ces dernières années, elles représentent actuellement 50% des migrants.

Si 60% d’entre eux vivent dans les régions développées, 40% restent donc dans des régions peu développées ; cela signifie que « nous n’accueillons pas toute la misère du monde » contrairement à ce suggérait un homme politique français il y a quelques années pour justifier sa politique d’immigration.

L’Europe est le premier continent d’immigration (UE 18% des migrants plus ancienne URSS 17%) mais la proportion vivant en Amérique du Nord augmente, l’attraction de l’Europe diminue.

Les migrants se répartissent de la façon suivante :
- 56,1 millions vivent en Europe (y compris ancienne URSS) ; ils représentent ainsi 7,7% de la population européenne
- 49 millions en Asie
- 40 millions en Amérique du nord, représentant 13% de la population
- 16 millions en Afrique
- 6 millions en Amérique latine
- 5,8 millions en Australie

Le pourcentage de migrants vivant en Amérique du Nord et dans l’ancienne URSS a augmenté de 1970 à 2000 mais a baissé dans les autres régions du monde (passant de 23% à 18% des migrants en Europe).

Les principaux pays d’émigration sont la Chine (35 millions d’émigrants), l’Inde (20 millions) et les Philippines (7 millions).
Les principaux pays d’accueil sont les USA (20% des migrants du monde), la Fédération de Russie et l’Allemagne.

Principaux motifs de migration

« Officiellement, on distingue trois motifs de migrations : le regroupement familial, l’asile politique et le travail. Dans la pratique, les raisons familiales, économiques et politiques se mélangent souvent. Et il ne faut pas oublier que les populations les plus pauvres des pays les plus pauvres ne migrent pas car elles n’en n’ont pas les moyens. »
Il faudrait ajouter un autre motif qui n’est pas encore reconnu comme une cause « officielle » de migration mais qui ne manquera pas de l’être hélas, dans les années à venir : ce sont les causes écologiques.

1. Le regroupement familial

C’est un droit stipulé dans l’article 16 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme : « La famille est l’élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l’Etat ».
L’article 8 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme dispose pour sa part que « toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale ».
Ces personnes viennent donc rejoindre le plus souvent, un membre de leur famille qui a migré pour une raison économique ou politique.

2. Les migrations pour motifs politiques, liées à des régimes répressifs, à des guerres ou à des déplacements forcés

Selon le HCR, le nombre de personnes déracinées a approché en 2005 les 21 millions. Au cours des 20 dernières années, c’est l’Afghanistan qui a produit le plus grand nombre de réfugiés et c’est l’Iran qui a accueilli le plus grand nombre de demandeurs d’asiles (4,5 millions), suivi par le Pakistan. Fin 2005, à eux deux, ces pays hébergeaient 1 réfugié sur 5 dans le monde. Beaucoup de demandeurs d’asiles viennent de pays en voie de développement et sont accueillis pour les 3/4 par d’autres pays en voie de développement. Le dernier rapport du HCR note une baisse de 14% des demandes d’asile dans les pays industrialisés par rapport à l’année dernière. L’Europe ne reçoit qu’1/3 des demandes d’asile, mais reste en tête des demandes dans les pays industrialisés, devant l’Amérique du Nord. Les demandeurs sont principalement originaires de Chine, d’Irak, de Serbie-Monténégro, de Russie, et de Turquie.

Deux points à noter : on voit d’une part que ces demandeurs d’asile sont originaires de zones de conflits armés ou de dictatures et ne sont pas des migrants économiques comme les discours officiels voudraient nous le faire croire, et d’autre part on constate aussi qu’ils ne sont pas originaires des zones de conflits situés dans les régions les plus pauvres comme la République démocratique du Congo ou l’Angola. Disons le une fois encore, nous n’accueillons pas toute la misère du monde !

Le rapport du HCR signale une augmentation du nombre de « déplacés internes », personnes vivant dans des situations similaires à celles des réfugiés mais dans leur propre pays : 6,6 millions de personnes déplacées à l’intérieur de leurs frontières nationales. La Colombie à elle seule compte 2 millions de déplacés. Et on pense bien entendu au Soudan, où fin 2005 le HCR dénombrait 842 000 déplacés.

Il faut rappeler ici le soutien des Institutions financières internationales aux dictatures, que ce soit en Amérique latine (Argentine, Chili…) en Afrique (Mobutu) ou en Asie. En Indonésie, la Banque mondiale a soutenu le projet de transmigration de Suharto qui a déplacé plusieurs millions de personnes, provoquant d’irréversibles dégâts humains et écologiques |2|.

3. Les migrations économiques ont deux origines

La dégradation des conditions de vie d’abord : avec les programmes d’ajustement structurel, le démantèlement des services publics, les privatisations, les « restructurations », toutes ces mesures entraînent une augmentation massive du chômage dans les pays concernés. Les dévaluations, augmentation de la TVA, suppression des subventions aux produits de bases, entraînant une hausse importante du coût de la vie, rendant inaccessibles un certain nombre de biens de premières nécessités. De plus, la dégradation du système scolaire détruit tout espoir pour les familles de voir leurs enfants accéder à une vie meilleure et enfin, la dégradation des systèmes de santé réduit considérablement l’espérance de vie.
Pour absorber la main d’oeuvre rurale, la CNUCED (Conférence des nations Unies pour le Commerce et le Développement) insiste sur l’appropriation des technologies. En 2000, on estime que les adultes des PMA avaient été scolarisés trois ans en moyenne. Moins que dans les pays en développement en 1960.

L’accroissement des inégalités entre le Nord et le Sud ensuite : il est démontré, même à partir des indices économiques dominants.
Selon le PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement), en 1975, le PIB par habitant dans les pays industrialisés était de 41 fois celui des pays à faible revenu, en 2005 il est de 66 fois supérieur !

En 2000, le PIB/habitant était de :
- Asie du Sud : 2 740$
- Europe de l’Est : 7 500$
- Amérique Latine : 6 990$
- Afrique du Nord : 5 370$
- Afrique Subsaharienne : 1750$
- Pays industrialisés : 28 500$

D’autre part, les 20% les plus riches possèdent 74% du revenu mondial tandis que les 20% les plus pauvres se partagent 2% du revenu mondial.
Enfin, soulignons aussi que plus de 550 millions de travailleurs vivent avec moins de 1$ par jour (au nord, malgré le coût élevé de la vie, les migrants gagnent 20 à 30 fois plus que chez eux).

On ne peut parler des migrations économiques sans évoquer le trafic des êtres humains, qui concernerait entre 700 000 et 2 millions de victimes et comprend les trafics de femmes et de mineurs, le proxénétisme ainsi que la traite de main d’oeuvre illégale. Il constituerait l’une des activités les plus rentables du crime organisé, avec des recettes appréciées à 12 milliards de dollars par an, trafic facilité bien entendu par le maintien des paradis fiscaux et du secret bancaire.

4. Les migrations écologiques

L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe se penchait récemment sur la question et estimait que « les migrations des réfugiés écologiques pourraient devenir l’un des plus grands défis démographiques du XXI siècle », avançant des chiffres de 25 millions de personnes concernées d’ici 2010.

Parmi les dégradations de l’environnement qui génèrent des déplacements de population on trouve : la déforestation, la désertification et la pollution qui sont le résultat, entre autre, d’une agriculture productiviste destinée à l’exportation. Certains dirigeants acceptent même les déchets toxiques des multinationales du Nord et empoisonnent ainsi l’avenir de leur population alors même que celle-ci est déjà privée des moyens de se soigner.

Ensuite, il y a les catastrophes dites « naturelles » dont le nombre a augmenté car elles sont en partie liées au modèle de développement actuel. On constate qu’elles font plus de victimes et de dégâts dans les pays pauvres car ils sont privés des différents moyens de prévenir et de se protéger de ces évènements.

Parmi les causes de déplacements, il y a aussi la construction de certaines infrastructures énergétiques (grands barrages, oéloducs…) qui sont des aberrations écologiques, financés là aussi par la Banque mondiale. Ces désordres écologiques sont liés aux choix politico-économiques mondiaux. Ils sont donc aussi les révélateurs de l’échec de ce modèle néolibéral.

CONCLUSION

L’évolution des migrations est pour l’essentiel liée au modèle économique néolibéral imposé au monde par les institutions financières internationales et la dette est l’outil dont elles se servent pour soumettre les populations à cette logique perverse. La preuve est que pour 1 dollar emprunté par les pays en voie de développement en 1980, ils en ont remboursé 11 à ce jour et en doivent encore 4 ! Par ailleurs, nous tenons à rappeler que les migrants ont envoyé 167 milliards de dollars vers leurs pays d’origine en 2005 ce qui représente une fois et demie l’Aide Publique au Développement mondiale.

Il faut donc annuler totalement et inconditionnellement la dette et les Plans d’ajustement structurels afin de redonner aux populations les moyens de se développer et de s’épanouir comme elles le désirent et là où elles le désirent. Notre propos n’est pas d’annuler la dette en vue de lutter contre les migrations que nous réaffirmons être un droit humain fondamental. Le phénomène migratoire est un thème sensible car il soulève des questions complexes identitaires et sociétales, et c’est la raison pour laquelle il est instrumentalisé par le personnel politique, en particulier à chaque campagne électorale.
La trop fameuse « maîtrise des flux migratoires » sert de prétexte à des pratiques discriminatoires, xénophobes et racistes mais, ne tombons pas dans le piège : la convergence entre la mondialisation, la dette et l’accroissement des migrations doit nous amener à nous interroger en priorité sur la logique même de ce système économique.

 

Notes

|1| comme au Ghana où son introduction au printemps 1995 a entraîné une hausse des prix de 60 % environ, ou au Niger en 2005

|2| cf La politique du FMI et de la BM à l’égard de l’Indonésie entre 1947 et 2003

 

«1984» ne fait plus peur aux jeunes

 

Photo: Jacques Nadeau Le Devoir
Pour certains jeunes, la surveillance généralisée n’est pas perçue comme une menace.

Notre époque semble parfois donner vie aux prévisions cauchemardesques du roman d’anticipation 1984 de George Orwell. Dans ce bilan de fin d’année, voyons comment la guerre devient la paix, la liberté un esclavage, et l’ignorance une force politique majeure. Autant de menaces (Big Brother vous regarde !) auxquelles plusieurs jeunes ne semblent plus croire.

Pour la première fois en 20 ans, cette année, l’enseignant au secondaire Jocelyn Lapointe a retiré l’ouvrage 1984 de sa liste de lectures obligatoires.

Parce que l’an dernier, le prof d’anglais de cinquième secondaire a fait face à une petite insurrection.

 Quiconque serait passé dans sa classe au fil du temps, quiconque y aurait observé les affiches des élèves sur le thème de l’allégorie de la caverne aurait pu croire que Jocelyn Lapointe compose très bien avec un peu de rébellion. 

Dans ses cours, il enseigne d’ailleurs à ses élèves que l’école a deux fonctions. « Et la deuxième fonction, ils ne la trouvent pas drôle », raconte l’enseignant de 57 ans autour d’un café partagé avec Le Devoir. « Je leur dis : l’école est là pour t’instruire, mais elle est surtout là pour fabriquer l’obéissance. Pour que tu sois un bon travailleur, que tu n’arrives pas en retard, que tu respectes l’autorité. »

 
Ils ne se révolteront que lorsqu’ils seront devenus
conscients et ils ne pourront devenir conscients
qu’après s’être révoltés
George Orwell, «1984»

Aux jeunes ébahis en classe, il fournit des exemples. « Pourquoi, quand la cloche sonne sur l’heure du midi, vous salivez ? Pourquoi, quand la cloche sonne, vous vous levez ? »

Jocelyn Lapointe, avec ses 25 années d’expérience d’enseignement, admet pourtant avoir aujourd’hui « un peu baissé les bras ». À l’école privée Mont-Saint-Sacrement, à Saint-Gabriel-de-Valcartier, il avait l’habitude d’enseigner l’anglais et la philosophie, une option qu’il a créée dans une autre école de Québec, en 1994.

Tous les ans, sans interruption, il obtenait assez d’inscriptions pour former un groupe (ou deux), qui discuterait avec lui de Sénèque ou de Platon et du livre VII de La République. Pas cette année. Huit élèves seulement ont choisi l’option philosophie, et elle a donc été annulée.

Confortables dans l’ombre

Dans ses cours d’anglais, ses élèves ont protesté l’an dernier. Protesté pour maintenir l’ordre établi.

Ils lui ont fait comprendre qu’ils se satisfont pleinement de ce qu’ils ont, de ce qu’ils sont, de ce qu’ils savent. Ils lui ont dit que les « ombres » de la caverne de Platon leur suffisent. Qu’ils ont trouvé un certain confort dans le fond de l’antre. L’an dernier, ils ont été 50, sur un total de 175 élèves, à refuser de lire 1984, de George Orwell. L’acte de contestation était sans précédent.

En 1995, quand il a commencé à enseigner l’ouvrage, Jocelyn Lapointe évoquait les banques, les dépanneurs, ces « deux ou trois endroits » dans lesquels la surveillance était continue. En 20 ans, une douzaine de caméras de sécurité se sont installées à l’intérieur de son école. Les cellulaires, puis les iPad ont fait leur entrée dans les classes. Les exemples d’une société orwellienne ont semblé s’accumuler.

Mais dans son cours, l’an dernier, ses élèves en ont eu assez, relate Jocelyn Lapointe. « Ils ont dit : “On est tannés de se faire dire qu’on est surveillés tout le temps. On n’en a rien à foutre. Et si on est heureux comme ça, nous autres ?” »

Devant la question, l’enseignant s’est senti désarmé. « Tu as beau expliquer la double ignorance, expliquer qu’à partir du moment où tu penses que tu sais tout, parce que tu as accès à tout avec Internet, tu ne cherches plus », avance-t-il, les élèves sont « convaincus » que leurs désirs, ils les ont choisis.

Ils ont dit : “On est tannés de se faire dire qu’on est
surveillés tout le temps. On n’en a rien à foutre. Et si
on est heureux comme ça, nous autres ?”

Jocelyn Laplante, enseignant à l’école privée Mont-Saint-Sacrement.

 

L’argumentaire, donc, n’a rien donné. Dans la tête du prof, un constat a émergé : « le dispositif, le processus, le programme fonctionnent ».

L’école n’est pas un lieu pour apprendre « ça », lui ont dit ses élèves, en évoquant 1984. « On va à l’école pour avoir une bonne job », ont-ils déclaré.

Dans sa classe, les pourcentages ont commencé à mener une lutte contre la réflexion. « Ils savent que ça leur prend 80 % pour être admis à tel endroit. Et ils sont attentifs à ça : le chiffre, le chiffre », s’inquiète l’enseignant.

Mais il n’abandonne pas pour autant. Il a présenté une courte entrée de blogue au sujet de 1984 à ses élèves il y a quelques semaines, et ils ont manifesté l’envie d’explorer l’oeuvre. Au pire, s’il doit faire sans Orwell, Jocelyn Lapointe enseignera Salinger (Catcher in the Rye) ou Bradbury (Fahrenheit 451). Et puis, il attendra la rébellion.

 

Pourquoi je vais lire «1984»
Deux élèves ont accepté de lire 1984 cette année dans le cours d’anglais de Jocelyn Lapointe. Propos recueillis par Stéphane Baillargeon.

Francis Allard
« Nous sommes surveillés tout le temps et ça fait un peu peur. Ça n’a pas vraiment de sens de surveiller tout le monde alors que tout le monde ne représente pas un risque pour la société. On se résigne, et les moyens manquent pour se protéger. Le mensonge est partout aussi, et ça devient difficile de savoir ce qui est vrai, surtout que certains médias sont biaisés. Si les élèves n’aiment pas beaucoup lire de littérature, si la société n’aime pas beaucoup les romans, je me dis que c’est peut-être parce qu’une part de vérité se retrouve là. Un roman comme 1984 donne un autre point de vue sur le monde, sur la réalité d’aujourd’hui. Dans le cours, on a lu Germinal d’Émile Zola, et ce livre m’a beaucoup renseigné sur la lutte des classes et les inégalités, sur le capitalisme et les origines de notre société. »

Anne-Sophie Carreau
« Les élèves de l’an passé ont beaucoup parlé de 1984. Presque les deux tiers de la cohorte ont refusé de le lire. Ça bitchait le livre dans les agoras. Je crois qu’ils avaient peur qu’on leur renvoie en pleine face qu’ils sont contrôlés, qu’ils ne sont pas si libres, au fond. Moi, la surveillance dans le monde m’inquiète. Cette année, Saint-Sacrement est devenue une école iPad. Les élèves sont constamment surveillés. Les profs peuvent suivre nos recherches sur Internet, nos écrans à la seconde près et les bloquer n’importe quand. Je ne suis pas d’accord avec ce contrôle. Je sais bien que d’autres pensent comme moi, mais chacun accepte la situation et on devient tous conformistes. Un roman comme 1984 peut nous aider à prendre conscience de notre réalité, nous encourager à agir pour changer les choses. »
 

Le braquage du millénaire !!!

La Cabale vole le cash et l’or de tous les Indiens !!!

 

Ce qui se passe en Inde est totalement hallucinant, c’est le plus gros braquage du millénaire, je dirais mème de tous les temps. A coté de ce braquage le vol des Templiers c’est du pipi de chat.

La Cabale a demandé au premier ministre de l’Inde Narendra Modi de publier un décret permettant du jour au lendemain au gouvernement Indien d’abolir toutes les moyennes et grosses coupures en Inde (fin du cash) dans un pays ou 85% des transactions se font en cash.

Je sais pas si vous imaginez, un pays ou 85% des gens n’ont jamais eu de carte de crédit de leur vie et ou tout se paye en cash ou en or, le gouvernement leur dit, terminé, si vous rapportez pas vos liasses de billets dans les prochains jours à la banque pour les mettre sur votre compte, vous ne serez plus jamais capable de les utiliser car ils n’auront tout simplement plus cour… disparus.

C’est ce qui s’appelle UN CASH CRUNCH :

Il y a déjà des dizaines de morts, des queues interminables de 4 à 8 heures, même les touristes sont obligés d’aller rendre leur cash sinon ils le perdent @!@?!

Mais l’histoire ne s’arrête pas là…

Le décret stipule que si la personne qui va à la banque déposer ses billets, n’est pas capable de fournir la preuve de la provenance de ce cash, alors le gouvernement Indien en prendra la moitié au titre d’amende 50% de tout le cash de l’Inde est donc purement et simplement volé car aucun Indien ne peut justifier d’où vient leur cash).

Si vous dites j’ai économisé pendant 5 ans, ou ma grand mère me les a donné, cela ne marche pas, on vous en prend 50% direct !

Imaginez les vieux et les handicapés, après 5 heures de queue sans boire ni manger à qui on annonce qu’on leur pique 50% de toutes leurs économies ! Crise cardiaque directe…

Mais c’est pas tout !!!

Ce pays est aussi réputé pour utiliser l’or comme valeur d’échange, c’est culturel, l’or a toujours circulé et en Inde vous portez vos richesses sur vous, tout le monde porte de l’or autours du cou et aux bras.

Et comme la Cabale sait pertinemment que le dollar US et l’euro sont surévalués d’au moins 70%, ils veulent se constituer le max de stock d’or le plus rapidement possible avant la dévaluation (qui devrait arriver en 2017-2018 tout au plus). Et il n’y a pas assez d’or physique en circulation dans le monde pour échanger leur fausse monnaie numérique créée a partie du vent (seuls les abrutis achètent de l’or papier, la Cabale ce qui les intéressent c’est l’or physique), donc ils se sont dit « tiens et si on volait l’or de ces +1 milliards de pauvres Indiens ? », et donc ils ont demandé au premier ministre Narendra Modi (qui bosse pour eux) de rajouter dans leur décret que dorénavant les femmes mariées ne pourraient avoir que 500 grammes d’or, les femmes célibataires, 250 grammes, et les hommes, 100 grammes. Tout le reste doit être saisi par l’État !

Et donc depuis ce décret, on a les fonctionnaires de l’État Indien, qui font du porte à porte de domicile en domicile, fouillent les maisons pour trouver l’or des gens, ils retournent les armoires et les matelas, fouillent les gens, ensuite ils pèsent l’or, et ils reculèrent tout ce qui est au dessus des plafonds dictés dans le décret !

C’est des tonnes et des tonnes d’or qui sont volées aux Indiens (wealthdaily.com parle de 22.000 tonnes, mais en réalité il s’agit de bien plus que cela) et ensuite revendu au plus bas prix a la Cabale. Rien ne reste en Inde, tout repart aux États Unis et dans d’autres pays ou la Cabale a ses réserves planquées !!!

Regardez :

http://www.wealthdaily.com/articles/is-india-going-to-steal-22000-tonnes-of-gold/5985

http://www.zerohedge.com/news/2016-12-18/gold-now-effectively-illegal-india-consequences-creating-cashless-society

Cette opération est conjointement menées avec l’aide de la CIA. C’est le plus gros casse de l’histoire de l’humanité et devinez quoi… EN FRANCE PERSONNE N’EN PARLE !!!

Le seul en France que j’ai entendu en parler est Pierre Jovanovic dans sa dernière vidéo :

C’est en train de se répandre dans plusieurs pays, en France ils veulent supprimer le cash depuis un bon moment, et là ça va se durcir dans les prochains mois. L’Égypte aussi il se passe des trucs là bas (si vous avez des infos envoyez les moi svp) et le Vénézuela aussi, mais apparemment c’est mondial. La guerre contre le cash et l’or est déclarée, la Cabale passe à la caisse et récupère tout ce qu’ils peuvent avant l’effondrement de l’euro et de l’US dollar qui sont pour bientôt.

La dernière arnaque de la Cabale pour voler les gens (je vais faire un article la dessus) c’est de leur proposer d’invertir dans le diamant (du carbone lol). Ne vous laissez pas berner, la Cabale sait parfaitement comment créer du diamant a partir d’un simple morceau de charbon. Le diamant ne vaut rien en réalité, le cours du diamant est entièrement manipulé par la De Beers qui a le quasi monopole sur toutes les mines de diamants dans le monde et qui manipulent les cours du diamant depuis plus de 50 ans grâce a leur immense stock de millier de tonnes de diamants qu’ils gardent précieusement pour ne pas qu’il y ait trop de diamant en circulation afin de maintenir les cours au plus haut.

N’achetez pas de diamant, ça vaut rien. C’est du charbon !

Merci de faire circuler cet article.

Source :
http://stopmensonges.com/la-braquage-du-millenaire-la-cabale-vole-le-cash-et-lor-de-tous-les-indiens/