Archives de la Catégorie : Brèves

Oct 20 2017

Le pétrole ne serait pas d’origine biologique

Il serait synthétisé à partir du minéral dans les entrailles de la terre. Les réserves seraient quasi illimitées, et le pic pétrolier serait un mythe destiné à faire monter les cours.

Je mets un conditionnel, bien que j’en sois personnellement convaincu.

Les Russes ont découvert que le pétrole n’est pas d’origine biologique, mais abiotique.
Il serait élaboré dans les entrailles de la terre, à grande profondeur et à forte pression.
Expérimentalement, il suffit de mettre ne présence de la poudre de marbre, de l’oxyde de fer et de l’eau, sous une pression de 25.000 bars et à plus de 2000°C, pour obtenir tous les constituants du pétrole, de l’éthane au décane.
Ces matériaux et conditions sont réunis à 100 km de profondeur, et le pétrole ainsi produit remonte par les failles.
Par contre, il est strictement impossible de produire autre chose que du méthane, le plus petit des hydrocarbures, CH4, à partir de la décomposition d’animaux ou de végétaux.
De plus, le moindre puits koweitien correspondrait à la décomposition parfaite et totale d’un cube de cadavres de dinosaures de 30 kilomètres de côté (27.000 kilomètres cubes), ce qui est complètement loufoque.
Les occidentaux cherchent le pétrole au hasard dans les zones sédimentaires, et le taux de réussite est d’une exploitation rentable pour 27 forages.
Les Russes cherchent les failles, avec un taux de succès de 60%.
D’ailleurs d’anciens puits abandonnés depuis 15 ans se remplissent à nouveau, parce qu’ils sont au dessus de failles.
Ainsi, la réserve mondiale de pétrole officielle correspond à une couche de 2.5cm de pétrole sur toute la surface de la terre.
Mais en fait, elle correspondrait réellement à une couche de…10 kilomètres d’épaisseur.
Et le pic pétrolier ne serait qu’une escroquerie de plus, destinée à faire monter les cours artificiellement, ainsi qu’à semer la peur du manque pour mieux dominer, alors que nous aurions des réserves pour des milliers d’années.
Je ne sait pas si « Arbeit macht frei » (le travail rend libre), mais la connaissance, peut-être ?
Cherchez vous-mêmes. Mot clé : pétrole abiotique
Pour ceux que ça effraierait de voir cette quantité astronomique de pétrole se transformer en gaz à effet de serre, sachez que ce pauvre CO2 n’est pour rien dans nos malheurs, qu’il est un facteur de vie (végétale) sur terre, et que l’élévation de son taux atmosphérique suit et non précède le réchauffement climatique, étant conséquence et non cause.
Ceci étant une des escroqueries du GIEC, connue par un nombre incroyable et grandissant de scientifiques de haut-niveau.
La totalité de l’énergie que nous consommons annuellement nous est offerte en une seule heure par ce bon vieux soleil, à qui il faut permettre quelques caprices cycliques, tels qu’on les a observés de tout temps. Lui seul est responsable du réchauffement passager actuel, que nous avons déjà connu en l’an 1000, période fastueuse pour la civilisation.
Craignez plutôt un petit âge glaciaire comme au moyen âge, époque de misère et de famine.
C’est beaucoup d’orgueil anthropocentriste de considérer que cette dix-millième partie de l’énergie offerte que nous consommons puisse avoir la moindre incidence sur quoi que ce soit sur cette planète, en dehors des polluants émis, dont le CO2 ne fait pas partie.
Et ne nous laissons plus manipuler par le mensonge et la terreur.
Bien sûr, cette théorie capitale sur le pétrole est contestée, notamment et sans surprise par Wikipédia. mais elle mérite d’être étudiée de très prêt, je vous l’assure.

Oct 20 2017

Le CO2 n’est pas un poison !

Coup de gueule d’István Markó, le directeur scientifique de Climat : 15 vérités qui dérangent, à propos des affirmations sur le CO2 et le réchauffement climatique sans cesse répétées dans les médias. Professeur de chimie organique, il sait de quoi il parle.

Par István Markó.
Un article de l’Institut Turgot

Non, non, non et non ! Je le répète et le répéterai sans cesse : le CO2 n’est ni un poison, ni un polluant ! Il ne l’a jamais été et il ne le sera jamais !

Malgré les nombreuses campagnes de désinformation, menées par des ONG environnementalistes sans scrupule, qui n’hésitent pas à endoctriner nos jeunes têtes blondes dès le début de leurs études, en dépit des accusations médiatiques injustes relayées par certains journalistes trop occupés pour vérifier leurs sources les plus fondamentales ou déjà acquis à « la cause », et nonobstant sa condamnation par certains politiciens dogmatiques et aux connaissances scientifiques hésitantes, le CO2 est et reste ce qu’il a toujours été : l’une des molécules les plus importantes de la vie !

Pas de CO2 et pas de vie sur Terre telle que nous la connaissons.

Le CO2, c’est avant tout « la nourriture » des plantes. C’est leur aliment de base. La photosynthèse, cette merveilleuse transformation que les plantes ont appris à maîtriser, utilise la lumière du soleil et le CO2 pour fabriquer sucres, cellulose et amidon et donner vie à nos végétaux. Pas de CO2, pas de plantes et donc pas d’herbivores, ni de carnivores, ni… d’humains. Le CO2 est vraiment source de vie ! Nous savons aujourd’hui que nos végétaux sont affamés en CO2. De nombreux scientifiques ont montré que la quantité de CO2 dans l’air était plus importante auparavant et que nos plantes souffrent d’un manque chronique de gaz carbonique. Elles ont faim. Tous ceux qui cultivent dans une serre botanique industrielle savent très bien que la quantité de CO2 à l’intérieur de la serre est environ trois fois plus élevée (1100 à 1200 ppmv) que celle présente dans l’atmosphère que nous respirons (un peu moins de 400 ppmv en 2015). Dans ces conditions, les végétaux poussent plus vite, sont plus robustes, apprécient une température plus élevée et consomment moins d’eau.

Cette dernière propriété explique aussi pourquoi, depuis plus de 30 ans, on observe un verdissement de la planète de plus de 20%. Oui, vous lisez bien ! Il y a 20% de verdure en plus sur Terre aujourd’hui qu’il n’y en avait il y a trente ans. Malgré la déforestation continue – qui n’est une réalité qu’en certains endroits de la planète – et l’action des hommes, les plantes poussent plus vite et en plus grand nombre car elles ont enfin davantage de nourriture. L’un des résultats les plus visibles (par satellite) de ces conditions favorables à la croissance des plantes est le recul de certains déserts, dont celui du Sahel. L’autre est l’augmentation constante de la production mondiale de céréales pour lesquelles une hausse du taux de CO2 atmosphérique est un formidable bonus. Une belle gifle pour ceux qui veulent diminuer la quantité de CO2 présent dans l’atmosphère. La Nature nous donne un tout autre message : encore du CO2 ! Plus de CO2 !

Pour vivre, la plupart des animaux, en ce compris les humains, ont besoin d’oxygène. Celui-ci est produit notamment par les arbres et les végétaux, mais en quantités relativement faibles. La majorité de l’oxygène que nous respirons provient du phytoplancton. Ces minuscules organismes marins utilisent la lumière du soleil et le CO2 atmosphérique pour se nourrir. Ils rejettent en même temps d’importantes quantités d’oxygène. Plus de 75% de l’oxygène présent dans l’atmosphère provient de ce phytoplancton et donc, du CO2 qu’ils utilisent ! Pas de CO2, pas de phytoplancton et donc pas assez d’oxygène pour vivre ! À l’inverse de ce que l’on tente d’imprimer dans nos esprits depuis des lustres, les forêts ne sont pas les « poumons » de la Terre, à peine quelques petites alvéoles pulmonaires. Les vrais poumons, ce sont les phytoplanctons !

Malgré toutes ces qualités vitales à notre survie, le CO2 est devenu la bête noire des climatologues alarmistes du GIEC (Groupement Intergouvernemental pour l’Étude du Climat) et des ONG environnementalistes qui accusent le CO2 produit par l’Homme (uniquement celui-là, bien sûr) d’être responsable de l’augmentation de la « température moyenne » de notre globe depuis le début de l’ère industrielle. Le CO2 est un gaz à « effet de serre » dont la puissance phénoménale de réchauffement est égale à… 1 ! La vapeur d’eau est 10 fois plus puissante et certains fréons plus de 10.000 fois !

Le problème de cette théorie fumeuse est que depuis plus de 18 ans, la « température moyenne » de notre terre n’a pas augmenté d’un iota ! Durant cette période, plus d’un tiers du CO2 total émis depuis le début de l’ère industrielle a été relâché dans l’atmosphère. Si ce gaz était vraiment responsable d’un quelconque réchauffement climatique anthropique, on s’attendrait à tout le moins à observer une hausse vigoureuse des températures. Rien de tout cela ne se produit. Nada. Comme le disait le grand physicien Richard Feynman : « Lorsque votre théorie, aussi belle et géniale soit-elle, est invalidée par l’expérience, c’est qu’elle est fausse. Il faut s’en débarrasser et en formuler une meilleure. » Exit la théorie du GIEC sur le CO2. Exit le GIEC aussi ? La vraie question reste cependant : pourquoi le GIEC, l’ONU, de nombreuses ONG, certains politiciens, de grandes compagnies électriques et d’autres veulent-elles à tout prix la peau du CO2 anthropique ? La raison est double : politique et financière (pour changer).

Politique parce que de nombreuses organisations, dont l’ONU, ont trouvé dans la lutte contre le changement climatique et donc contre le CO2 un thème unifiant qui leur ouvre la possibilité d’une gouvernance mondiale à laquelle elles aspirent depuis plusieurs générations. Le CO2 est un problème mondial qui ne peut être résolu que par une action mondiale et qui mieux qu’un gouvernement mondial pourrait y pourvoir ? Le document qui sera discuté au prochain sommet du climat à Paris en décembre 2015 n’est rien de moins qu’un pas gigantesque en ce sens. On y trouve même la volonté d’instaurer un tribunal climatique mondial. À quand le rationnement du nombre de respirations quotidiennes par humain ?

Politique parce que certaines élites occidentales ne veulent pas que les pays émergents quittent leur état de pauvreté et de dépendance actuelles. Ils risqueraient de devenir de nouvelles puissances et leur feraient de l’ombre, voire relègueraient leurs rêves idéologiques à l’arrière-plan. Quel meilleur moyen de ralentir leur développement économique et technologique que de leur proposer d’investir dans la sauvegarde de notre terre commune en utilisant directement des énergies renouvelables et en appliquant les principes du développement durable ? Moyennant finances, bien entendu, via des transferts directs de richesse consentis par les pays « riches ». Ainsi, on maintient les pays émergents dans leur état actuel de précarité, voire on l’accentue, tout en condamnant les pays « riches » à s’appauvrir (le dernier rapport du GIEC préconise expressément la « décroissance », ce concept « scientifique » bien connu, pour les pays riches). Malthus serait fier de ses enfants !

Financier parce que la gigantesque arnaque du développement durable et de son corollaire, les énergies renouvelables, repose exclusivement sur la peur générée dans le grand public – et continuellement maintenue à grand renfort de publicité dans tous les médias – du réchauffement climatique dû au CO2 produit par l’Homme. C’est cette crainte soigneusement entretenue qui permet aux gouvernements de créer de nouveaux impôts « verts », de financer avec l’argent du contribuable des éoliennes inutiles et d’investir dans des énergies renouvelables aussi ridicules que superflues, emplissant ainsi les poches de certains industriels peu scrupuleux, voire mafieux, avec l’argent des honnêtes citoyens. Quant aux ONG, elles reçoivent maintes subventions pour maintenir cette peur dans l’esprit du public.

La chasse au CO2 n’a évidemment rien à voir avec son misérable « effet de serre », ni avec un quelconque réchauffement de la planète. Tout cela n’est que politique nauséabonde et combines financières en tous genres. Qui sont les perdants ? Les pauvres des pays riches. Qui sont les gagnants ? Les riches des pays pauvres. Sans l’imaginaire toxicité du CO2 et de ses effets néfastes sur l’environnement, toute cette gigantesque supercherie se dégonflerait comme une baudruche percée. Tant d’intérêts sont cependant en jeu que leurs bénéficiaires ont certainement prévu de larges quantités de rustines pour colmater les fuites et maintenir en l’air aussi longtemps que possible ce claudiquant attelage.


Sur le web

Août 23 2017

Mode d’emploi pour ne pas vacciner vos enfants
tout en respectant la loi !

Un fonctionnaire zélé (bien que je lui démontre que les produits appelés « vaccins» sont inefficaces et nous empoisonnent), exige « parce que c’est la loi » que mes enfants soient vaccinés. Que puis-je faire ?

Réponse:

 

1°) Cessez d’abord d’avoir des scrupules. Le personnage qui maintient ces exigences ne peut être :
a) qu’un ignorant.
b) ou le complice d’une grave infraction pénale.

a) Un ignorant :
Celui qui, malgré ces informations, ne change pas d’avis est particulièrement ignorant, car comment continuer de ne pas voir que les « vaccins » sont inefficaces et dangereux, devant la masse énorme de livres, d’articles de presse, de magazines, de pétitions de médecins concernant cette question ?

b) le complice d’une infraction pénale : on nous a bassinés pendant des mois avec le procès PAPON, qui n’a cessé de dire qu’il appliquait la Loi et rien d’autre, et tous les politiques, à cette occasion, n’ont cessé de dire que quand un ordre était insensé, criminel, ou même anti-démocratique, il était légitime de ne pas s’y conformer. Or, certains fonctionnaires, obligés de constater l’inefficacité et la dangerosité des vaccins, vous disent qu’ils sont chargés d’exécuter la Loi, et que, même s’il est reconnu que votre enfant risque sa vie en se faisant vacciner, il vous dira que ce n’est pas son problème, car « C’est la Loi ».
Si le fonctionnaire zélé, au vu des informations que vous lui remettez ne se précipite pas sur son téléphone, afin d’informer sa hiérarchie qu’il existe un problème sérieux, et qu’on ne peut plus continuer comme cela, qui est il, sinon un lâche qui n’en a rien à faire de la vie de votre enfant, mais qui pense uniquement à son avancement ?

Sachez donc que vous avez en face de vous un lâche.
Sachez aussi que dans les affaires du sang contaminé, de l’amiante (où il a fallu que des scientifiques hurlent pendant 29 ans avant que l’on ne prenne des mesures) etc., …de nombreuses personnes sont mortes parce que des imbéciles de cette envergure « ne voulaient pas savoir » .

2°) Nous pensons donc avoir trouvé le moyen d’échapper à l’empoisonnement, tout en respectant la Loi. Voici donc la méthode que nous suggérons. Elle consiste à contraindre ceux qui ne veulent pas savoir, à savoir quand même, afin qu’ils ne puissent plus jamais dire à l’avenir qu’ils ne savaient pas :

A – Imprimer les pages de ce site ou du livre VACCIN, mais alors on nous aurait menti ? Jean-Pierre JOSEPH Edition Poche Vivez Soleil: à partir du titre « Des faits (et non pas des théories) concernant les vaccins » jusqu’à la fin de la réponse à la question n° 19.

B – Photocopier les couvertures des livres parus sur cette question, que vous trouverez à la fin de cet ouvrage (plus d’autres si vous en possédez). Vous avez ainsi constitué un dossier.

C – Écrire à l’autorité qui exige que votre enfant soit vacciné (Inspecteur d’Académie, Conseil Général, Directeur d’école, etc.) le courrier suivant, en recommandé avec A.R.

«Monsieur l’Inspecteur (ou Monsieur le Directeur),

Près de 2.000 personnes souffrent actuellement de graves maladies neurologiques, ou sont décédées, et les victimes accusent le vaccin contre l’Hépatite B, (Éric GIACOMETTI, « La santé Publique en otage », Éd. Albin Michel).
Des plaintes pour empoisonnement et administration de substances nuisibles à la santé ont été déposées, notamment à l’encontre de ceux qui ont obligé les victimes à recevoir un vaccin tant inefficace que dangereux. Elles sont actuellement centralisées chez un Juge d’Instruction à Paris.
Malheureusement, une étude approfondie de cette question, montre que tous les vaccins sont concernés, et pas seulement celui contre l’Hépatite B.
Vous venez de me demander, par courrier en date du… de faire vacciner mon enfant…, scolarisé à l’école…
Je vous remercie de bien vouloir noter mes observations, et répondre aux 5 questions que vous trouverez à la fin de la présente:

I – OBSERVATIONS :

Alors que la quasi-totalité des pays d’Europe, a supprimé les vaccins obligatoires, la France (1er pays producteur mondial de vaccins), en a maintenu 4, malgré les protestations de milliers de scientifiques de tous bords, criant à l’ empoisonnement collectif, devant leur dangerosité, et surtout leur inefficacité.

Voilà plus de 20 ans, que des médecins, biologistes, etc. du monde entier, tentent d’alerter les pouvoirs publics pour leur donner des informations extrêmement graves concernant les vaccins :
– Des épidémies de coqueluche aux U.S.A. ont atteint des centaines d’enfants vaccinés contre la coqueluche,
– Des épidémies de polio dans le monde entier ont touché des milliers de personnes, pourtant correctement vaccinées,
– En 1993, 100 infirmières des Hôpitaux de Paris, atteintes de tuberculose, avaient toutes reçu le B.C.G. etc.

Des scientifiques du monde entier semblent dire aujourd’hui :
– Que les produits appelés « vaccins » seraient totalement inefficaces,
– Qu’ils seraient dangereux, responsables de scléroses en plaques, encéphalites, méningites, maladies neurologiques.

Fabriqués avec du sérum de veau, des cellules cancérisées, et de l’hydroxyde d’aluminium à des doses 30 fois supérieures au seuil maximum de toxicité, ainsi que de dérivés du mercure, ils ont pour effet général de baisser nos défenses immunitaires, et pourraient être liés à l’apparition du Sida,
– Que souvent, même, ils nous transmettraient les maladies qu’ils sont censés prévenir !
– Que l’on nous aurait menti depuis 50 ans au moins, pour des raisons sordides et honteuses, en nous faisant croire, notamment, que les vaccins auraient enrayé les épidémies.

Or, il semblerait que l’arrêt des épidémies n’ait rien à voir avec les campagnes de vaccination.
Ainsi, 1.200 personnes ont été victimes de la Polio en France, en 1956, année où la campagne de vaccination a débuté. Et, en 1957, la France a connu plus de 4.000 cas.

Personne, d’ailleurs, n’est capable d’expliquer pourquoi les épidémies de peste et de choléra du Moyen Âge, de suette picarde (qui a sévi de 1718 à 1906), et plus récemment, de scarlatine, se sont arrêtées sans vaccin, et sans décimer toute l’humanité…

Ces informations sont extraites de nombreux articles de presse et, notamment, d’environ 40 ouvrages dont je vous remets la liste en annexe. Je précise que ces ouvrages sont en vente depuis plus de 10 ans dans les librairies et les FNAC, et aucun d’entre eux n’a fait l’objet du moindre démenti.

La lecture de simples citations extraites de ces ouvrages, conduit tout lecteur, à la conclusion incontournable, suivant laquelle les enfants sont victimes d’un empoisonnement collectif, et qu’il est plus que temps de réagir.

En outre, tous les ans, des centaines de médecins, adressent des pétitions au Ministère de la Santé, afin que cesse ce qu’ils considèrent être un véritable empoisonnement collectif n’ayant pour but que le profit, et pas du tout la SANTÉ…PUBLIQUE.
Ces médecins dénoncent le fait que la quasi totalité de leurs confrères sont dans l’ignorance totale de ces informations, car l’information médicale en France passe entièrement par les laboratoires pharmaceutiques.

Ces médecins indiquent également qu’une vaccination n’est pas un acte banal, et qu’un certain nombre de précautions sont, de toutes manières, obligatoires, conformément, notamment, à l’Arrêté du 28 février 1952.

Or, jamais une seule vérification n’est proposée aux enfants, ce qui procède d’une négligence criminelle.

Bien que ces éléments soient publics, et notoires depuis au moins 10 ans, aucun scientifique n’est encore venu les contredire, les vaccinalistes se contentant de répéter, comme une litanie religieuse, que les vaccins auraient enrayé les épidémies.
La France est le seul pays d’Europe à avoir maintenu 4 vaccins obligatoires. Aussi, comme par hasard, le pays qui compte le plus de cas de tuberculoses et de tétanos, mais c’est le 1er pays producteur de vaccins du monde…
En outre, certains vaccins, obligatoires en France, sont interdits dans d’autres pays de la C.E.E. (Grande-Bretagne, par exemple), vu le nombre de victimes paralysées à vie qu’ils ont faites.

Nous ne pouvons donc plus nous contenter aujourd’hui de nous retrancher derrière des obligations de réserve, faute de quoi nous serions obligés de constater que le procès PAPON n’a servi à rien. Tout citoyen a, aujourd’hui, à partir du moment où il sait, le devoir de prendre une position.

Je vous remets la copie d’un document rassemblant des citations de scientifiques français et étrangers.
Je précise qu’aucun d’entre eux ne semble appartenir à la moindre secte, ce qui revient à dire que ce document peut être lu sans crainte d’être hypnotisé ou décérébré…

Vous trouverez également la couverture d’un certain nombre d’ouvrages traitant de la question, montrant que le problème est sérieux.

II – CONSÉQUENCES DE CES OBSERVATIONS:

Les conséquences que l’on peut tirer de l’ensemble de ces informations sont les suivantes :

Un vaccin est une substance « préparée à partir de microbes, virus ou parasites qui, inoculés à un individu lui confère une immunité contre le germe correspondant ».

Les substances inoculées aux enfants contre leur gré et celui des parents, sont, de toute évidence, des substances qui ne confèrent pas l’immunité, puisque les scientifiques nous démontrent aujourd’hui que de nombreux enfants vaccinés, ont, néanmoins, contracté la maladie.

Ces substances, en outre, sont toxiques, puisqu’elles entraînent des effets secondaires graves, parfois mortels.

Ces substances ne sont donc pas des « vaccins », mais réellement des faux vaccins.

Ainsi, le fait d’imposer l’administration de produits toxiques inutiles à des enfants constitue le délit de mise en danger de la vie d’autrui, et peut, à long terme, constituer le crime d’empoisonnement ou administration de substances nuisibles.

III – MES QUESTIONS:

1°) Avez- vous pris connaissance des informations jointes au présent courrier?

2°) La Loi, et notamment, l’Arrêté du 28 février 1952, impose, préalablement à tout acte vaccinal, de « prendre toutes précautions », c’est-à-dire, de procéder à un examen destiné à vérifier si le produit que l’on veut administrer à l’enfant n’est pas dangereux pour lui.
Où puis-je donc, faire pratiquer (gratuitement, s’agissant de vaccins obligatoires), les analyses suivantes, ainsi que la Loi m’en fait obligation) ? :

a) Ionogramme complet, dosage de l’urée,
b) Lipidogramme,
c) Bilan endocrinien,
d) Titrage de tous les anticorps spécifiques aux vaccinations éventuelles déjà subies,
e) Test de dépistage du Sida et des différentes hépatites,
f) Electrophorèse et immunophorèse des protéines sériques, de manière à avoir une image globale des capacités ou incapacités éventuelles de l’organisme à fabriquer les anticorps,
g) Bilan radiologique:
– Radiographie panoramique dentaire, ceci dès qu’il y a au moins une dent dévitalisée,
– Radiographie pulmonaire, pour éliminer toute image de tuberculose pulmonaire.

3°) Les substances de source bovine étant interdites dans toute médication depuis 1994, dans la mesure où aujourd’hui encore le B.C.G. est fabriqué avec de la bile de boeuf, où puis-je (afin de respecter la réglementation de 1994) trouver un B.C.G. ne comportant pas de produits bovins?

4°) L’ensemble des scientifiques précités indiquent que les produits actuellement commercialisés sous l’appellation de « vaccins » n’empêchent pas de contracter la maladie.
Il est donc évident que les produits actuellement sur le marché ne sont pas des vrais vaccins.
Par conséquent, afin de respecter l’obligation vaccinale qui m’est faite de par la Loi, où puis-je trouver des vrais vaccins, dont l’efficacité est garantie ?

5°) Je suis obligé de constater que la composition des vaccins comprend des produits hautement toxiques. Or, l’administration de substances nuisibles à la santé est interdite par la Loi, et constitue d’ailleurs un crime prévu par le Code Pénal.
Afin de ne pas me rendre complice du crime d’administration de substances nuisibles à la santé où puis- je trouver des vaccins sans aucun risque pour la santé de mon enfant (c’est-à-dire ne contenant ni hydroxyde d’aluminium, ni dérivés du mercure, ni sérum de veau, ni cellules cancérisées) ?

J’indique, pour le cas où vous ne répondriez pas à mes questions, et où vous m’obligeriez à administrer à mon enfant des substances appelées « vaccins », je serais alors contraint de déposer une plainte pour « mise en danger de la vie d’autrui ». D’autre part, il est bien évident que, dans le cas où, par la suite, mon enfant serait victime d’effets secondaires, que je déposerai une plainte pour administration de substances nuisibles à la santé contre ceux qui auront administré ces substances, mais également à l’encontre de ceux qui se seraient rendus complices de cette infraction, en faisant par exemple, de cette intoxication une condition nécessaire à la scolarisation.

Je vous remercie vivement de l’attention que vous porterez à mes préoccupations, et vous prie de croire, etc.

ANNEXES A MON COURRIER:
Liste d’ouvrages accessibles à tous en librairie ou dans les FNAC :
– La mafia médicale, (Dr G. LANCTOT), Ed. Voici la clé,
– La dictature médico-scientifique, (Sylvie SIMON), Ed. Filipacchi,
– Vaccination erreur médicale du siècle, (Dr L. De BROUWER), Ed. Louise Courteau,
– Danse avec le diable (G. SCHWAB), Ed. Courrier du livre,
– Dossiers sur le gouvernement mondial, (A. MEUROIS-GIVAUDAN), Ed. Amrita,
– La guerre des virus, (L. HOROWITZ), Ed. Félix,
– Au coeur du vivant, (J. BOUSQUET), Ed. Saint Michel,
– Le malade déchaîné, (R. BICKEL), auto édité,
– Les chemins de la souveraineté individuelle, (R. BICKEL), auto édité,
– Vaccinations : l’Overdose, (Sylvie SIMON), Ed. Déjà,
– Tétanos, le mirage de la vaccination, (F. JOET), Ed. Alis,
– Pour en Finir avec Pasteur, (Dr Eric ANCELET), Ed. Marco Pietteur,
– La santé confisquée, (Mirko et Monique BELJANSKI), Ed. Compagnie,
– La lumière médicale, (Dr Norbert BENSAÏD), Ed. le Seuil,
– Mon enfant et les vaccins, (Dr F. BERTHOUD), Ed. Soleil,
– On peut tuer ton enfant, (Dr P. CHAVANON), Ed. Médicis,
– Vaccination, Social Violence ans Criminality, North Atlantic Books, Berkley 1990,
– A shot in the dark, (Dr HARRIS et B Loe FISHER), Avery Publishing group, 1991,
– Les Vérités indésirables,
– Le cas Pasteur (Archives Internationales Claude BERNARD), Ed. La Vieille Taupe, 1989,
– L’intoxication vaccinales, (F. DELARUE), Ed. Le Seuil, 1977,
– La rançon des vaccinations, (Simone DELARUE), Ed. LNPLV, Ed 1988,
– Live viral vaccine, biological pollution, (Pr R DELONG), Cartlon Press Corp, New Yorl, 1996,
– L’intox, quelques vérités sur vos médicaments, (Dr Bruno DONATINI), Ed. MIF,
– Adverse effects of Pertussis and Rubella vaccines, Washington DC National Academy Press, 1991,
– Des lobbies contre la santé, (Roger LENGLET), Ed. Syros,
– La médecine retrouvée, (Dr ELMIGER), Ed. Léa,
– Vaccinations : prévention ou agression ?, (M. Th. QUENTIN), Ed. Vivez Soleil,
– Des enfants sains même sans médecin, (Dr R. MENDELSOHN), Ed. Soleil 1987,
– Immunisation, Theory versus reality, New Atlantean Press, 1996,
– La poliomyélite, quel vaccin ? quel risque ?, (Dr Jean PILETTE), Ed. de l’Aronde, 1997,
– LA catastrophe des vaccins obligatoires, (Pr TOSSOT), Ed. de l’Ouest, 1950,
– Les dessous des vaccinations, (Dr SCOHY), Ed. Cheminements,
– Tuberculose et vaccin B.C.G., (Pr GRIGORAKI),
– Le tabou des vaccinations. Danger des vaccins, thérapies naturelles de prévention des maladies infectieuses, (Miller Schär MANZOLI),
– Déjà vacciné ? Comment s’en sortit ?, (Dr A. BANOIS – Sylvie SIMON),
– Vaccinations : le droit de choisir, (Dr F. CHOFFAT), Ed. Jouvence,
– 12 balles pour un veto, (Dr QUIQUANDON), Ed. Agriculture et Vie, 1978,
– Les radis de la colère, (J.-P. JOSEPH, Avocat à Grenoble), Ed. Louise Courteau,
– Vaccinations, les vérités indésirables, (Pr GEORGET), Ed. DANGLES, préface du Pr CORNILLOT, Doyen de la Faculté de Médecine de Bobigny,
– Nous te protégerons, (Dr Jean PILETTE), Ed. Daxhelt,
– La faillite du B.C.G., (Dr Marcel FERRU, Pr honoraire de clinique médicale infantile), Ed. Princeps,
– La Santé Publique en otage, (Eric GIACOMETTI), Ed. Albin Michel,
– Vaccin Hépatite B : Les coulisses d’un scandale, (Sylvie SIMON et Dr Marc VERCOUTERE), Ed. Marco Pietteur.

Un jour, pour faire face à un directeur qui refusait d’inscrire des enfants non vaccinés dans son école, Maître Joseph est arrivé avec les parents en portant une grosse valise avec lui. Devant le directeur médusé, il sortit de la valise une pile de livres et dit :

Tous ces ouvrages montrent que les vaccins sont dangereux. Ils ont été écrits par des médecins et scientifiques sérieux qui ont étudié le sujet à fond pendant de nombreuses années. Vous ne pourrez plus jamais dire, Monsieur le directeur, que vous ignoriez cette information et que les vaccins ne posent aucun problème ! Et Maître Joseph remit tranquillement les livres dans sa valise. Les parents remirent ensuite au directeur la lettre présentée ci-dessus. Après réflexion, celui-ci renonça à interdire l’accès de son école aux enfants en question.

 

Août 23 2017

Confession d’une assistante dentaire

Note de l’auteur:

Bonjour à tous et à toutes je n’ai jamais aimé les dentistes et je ne pense pas être le seul, mes parents étaient contre les dentifrices aux fluorés . Je n’ai donc pratiquement jamais mis les pieds dans un cabinet dentaire. La seule fois ou j’ai du aller chez le dentiste, il n’en revenait pas, il me demandais comment faites vous pour avoir des gencives aussi saines? Je lui ai répondu c »est simple je n’utilise pas de dentifrice avec du fluor, il était stupéfait! La plupart des dentistes ignorent cela!

Mon dentiste m’a confié que les dentifrices pour les enfants étaient plus concentrés en fluor que ceux des adultes, ce qui à parfois pour conséquence de changer la couleur des dents des enfants.

 

Le fluor à un impacte considérable sur la glande pinéale ( troisième œil) ce n’est pas pour rien qu’on vous oblige à en prendre depuis des décennies, de plus c’est celui ci qui permet la formation des caries!

Comme expliqué ci dessus, je n’ai jamais eu de caries car je n’utilisais pas de fluor!

Afin de mieux comprendre le fonctionnement de la glande pinéale, le siège de l’âme selon Descartes, je vous conseille fortement ces 2 articles ici et ici

Pour éviter cela je vous conseille ce dentifrice sans fluor, sans gluten, (ou un autre) vos dents vous remercieront.

IMAG0236Cet article va vous aider à comprendre plus distinctement comment fonctionne l’industrie des soins et la supercherie des dentistes. Je vous souhaite à tous et toutes une bonne lecture.

Aujourd’hui je vous partage une incroyable confession d’une assistante dentaire Française: accrochez vous c’est du lourd et si tout est vrai, je vous invite à regarder votre dentiste d’une autre manière et surtout l’état de votre bouche!

lisez plutôt !

Je suis assistante dentaire depuis plus de 25 ans chez un dentiste assez traditionnel mais qui accepte toutefois d’enlever les amalgames aux mercures au patient qui le demandent, même si lui même continue à en poser.  Cela peut sembler paradoxal mais c’est ainsi. Il y a pourtant une logique puisqu’il remarque parfois des reprises de caries sous ses propres composites qui conduisent alors souvent à dévitaliser les dents ensuite, ce qui en définitive est encore pire.

Concernant les dents dévitalisées, il fait le nécessaire pour les conserver le plus longtemps possible et ne les extrait que lorsqu’elles sont vraiment trop abîmées et qu’on ne peux même plus les couronner.

Un patient a demandé une fois de lui extraire une dent qui paraissait bonne car il était convaincu que cette dent dévitalisée l’empoisonnait. Peut être était il tombé sur le site internet du docteur Darmon ?  Le dentiste a accepté de le faire et le patient à d’ailleurs rapidement guéri de son problème de santé.

Je me rends compte en faite que mon dentiste fait un peu ce que les patients lui demandent.

C’est au hasard de mes lectures sur internet que j’ai découvert le site du docteur Darmon. Comme ce praticien, j’ai eu l’occasion un peu par hasard, de voir de surprenantes guérisons qu’on n’observe pas en enlevant seulement les amalgames aux mercures. J’aurai de nombreuses histoires à raconter sur ce sujet mais je vais juste vous en raconter quelques unes.

1-Un patient souffrait d’une chute de cheveux localisée à l’arrière du crâne depuis des années sans que personne n’ait trouvé d’autre explication que le frottement sur l’oreiller. Un jour, une dent dévitalisée à été extraite et les cheveux ont repoussé aussitôt.

2-Un autre patient souffrait de tendinite aux deux tendons d’Achille si douloureuse qu’il peinait à se déplacer. il a consulté le kinésithérapeute, fait des injections locales, rien ne le soulageait ou alors temporairement. Là encore une extraction de dent dévitalisée à résolu le problème…

3-Plus récemment, j’ai eu l’occasion de discuter avec une patiente dont l’état dentaire était exceptionnel. Pas une seule carie. Sauf une molaire qui a du être dévitalisée. Et comme par hasard elle consulte quelques années plus tard, pour l’apparition de ganglions dans le coup « inexpliqués » dans le coup justement du même coté que cette dent et sa santé à commencer à se dégrader. La panoplie d’examens réalisés ne révèle aucune anomalie. Je lui ai fait remarquer qu’il pouvait y avoir un lien entre ses symptômes et cette dent dévitalisée, qui ne lui fait pas mal et apparemment n’a aucune infection et que la solution serait de l’enlever. Mais elle n’y croit pas d’autant qu’aucune médecin n’a évoqué cela.

4-Un patient souffrait depuis des années de céphalées (maux de têtes) et douleurs diffuses qui sont apparues peu de temps après avoir dévitalisé une dent. Il a été trimballé de médecins en médecins, d’examens en examens sans qu’aucune cause ne soit trouvée. On l’a même traité de « PSY » . Trois ans après, la dent s’est mise à faire mal et mon dentiste l’a extraite. Tout est rentré dans l’ordre presque du jour au lendemain.

5-Deux dents sont dévitalisées à un patient et quelques mois plus tard comme par hasard, apparaissent deskystes et des nodules sur les cordes vocales ainsi que des douleurs musculaires diverses. Séance d’orthophonie (la personne ne pouvait plus parler!), kiné, anti-inflammatoire sur longue durée et les choses se sont améliorées. Quelques années passent et c’est une endométriose très invalidante et d’énormes kystes sur les ovaires qui font leur apparition. Opérée plusieurs fois, elle récidive pourtant. Les médecins avouent ne pas connaître les causes de ces troubles. Là aussi, j’ai informé la patiente qu’il pouvait exister un rapport entre ces différentes manifestations et ses dents dévitalisées et la aussi elle ne me croit pas.

Enfin, il y a mon propre cas. C’est celui là bien sur qui m’a le plus ouvert les yeux. Il y à quelques années, j’étais complétement malade, très fatiguée avec des douleurs dans tout le corps. Mon patron m’a extrait 6 dents dévitalisées sur une période d’un an, même si selon ses examens, certaines ne montraient aucune toxicité.

Depuis, j’ai retrouvé une énergie incroyable. J’ai jeté tous mes traitements à la poubelle. Ma qualité de vie à été multipliée par mille. Cette amélioration ne peut être expliquée que grâce à ses extractions puisque je n’ai rien changé d’autre à ma façon de vivre.

J’ai interrogé mon patron sur la théorie de la toxicité des dents dévitalisées. Il m’a répondu que tout ça pouvait se discuter. Il ne nie pas les répercussions des dents dévitalisées sur notre organisme puisqu’il a, comme moi pu constater des problèmes de santé résolus après extractions. Mais de là à l’admettre et à en informer les patients remettrait trop de choses en question dans sa pratique… ce serait trop compliqué.  Note de l’auteur  Voila la preuve de la supercherie, si les dentistes ne faisaient que des soins, du nettoyage, ce ne serait pas du tout rentable. La rentabilité passe bien avant la santé.

Voici quelques chiffres qui vous permettront de comprendre un peu la gestion d’un cabinet.

Un soin classique est réalisé en une demi-heure environ. Il sera facturé 16,87 28,92 ou 40,97, disons 30 euros en moyenne pour une demie heure. Ce qui fait une rentabilité grosso modo de 60 euros de l’heure pour des soins et encore moins si le patient revient plusieurs fois pour le soin d’une même dent…

Une extraction coûte entre 16,72 et 33,44 euros pour un rendez vous de 30 minutes environ, rentabilité moyenne, 50 euros de l’heure.

La rentabilité des soins est la même partout puisque les tarifs sont bloqués sur tout le territoire Français.

En revanche, en ce qui concerne la prothèse, le praticien est libre d’appliquer les honoraires qu’il juge adéquat. Ce qui amène parfois une grande disparité selon les cabinets et leur position géographique.

Une couronne en métal est réalisé en 2,3 rendez-vous d’une demi-heure et facturée 300 euros et coûte 50 euros en moyenne de prothésiste. Donc rentabilité 160 euros de l’heure en moyenne. Et c’est plus encore pour une couronne en céramique. Les tarifs de prothèses sont plutôt bas chez nous en zone rurale, mais en ville ils peuvent être bien plus élevé.

Il est donc au minimum trois à quatre fois plus rentable des faire des couronnes sur dents dévitalisées que de garder les dents vivantes!

La rentabilité du dentier vaut à peu près celle de la couronne, sauf s’il faut extraire des dents au préalable. La rentabilité sera alors bien moindre.

Au vu de ces données et si l’on tient compte des nombreuses charges d’un cabinet dentaire, force est de constater que c’est la réalisation des couronnes sur dent dévitalisée qui rentabilise un cabinet, notamment pour les patients qui sont pauvre qui ont la CMU ( couverture maladie universelle).

Très souvent le dentiste pourrait garder vivante certaines dents qu’il dévitalise pourtant systématiquement. Il ne peut pas toujours se permettre de revoir un patient plusieurs fois pour la pose d’un pansement sur une même dent sachant qu’il n’existe pas de cotation (donc de facturation) pour ces multiples séances.

L’acte de dévitalisation est devenu très banal, un peu trop donc.

Depuis que j’ai pris conscience du problème des dents dévitalisées, chaque jour, j’ai envie de dire aux patients qu’à cause de leur dents dévitalisées, ils risquent d’avoir mal au dos, tomber malade, avoir peut être un cancer et certainement souffrir dans le futur. Je constate que la plupart sont sceptiques quand je leur en parle. Et même si certain sont d’accord, l’idée de devoir porter un dentier par la suite ne les enchante guère…

Le système de remboursement incite les dentistes à dévitaliser les dents, le patient veut à tout prix conserver ses dents mortes car il ne se rend pas compte à quel point est l’empoisonnement de ses dents dévitalisées et il ne veut pas porter de dentier. Le sujet est donc complexe.

Chacun est libre de croire ou non cette théorie de dents dévitalisées qui rendent tout le monde malade, mais sachez qu’à mon niveau ce n’est plus une question de croyance, c’est une observation de fait sur de nombreuse années et de nombreux cas. Je me suis penchée sur les dossiers médicaux d’une centaine de patients. C’est peu je vous l’accorde, mais ils me montrent que les patients du cabinet dentaire malades ou manquant d’énergie ont tous en commun des dents dévitalisées. C’est vrai aussi chez les enfants à qui on dévitalise encore plus les dents de laits. Les patients porteurs de dentiers présentent moins de pathologie que les autres, s’ils n’ont plus de dents dévitalisées. Et les premiers maux apparaissent quelques fois peu de temps après l’acte de dévitalisation.

Bien sur, les patients ne tombent pas tous malades juste après la dévitalisation mais j’ai aujourd’hui conscience qui vont vers les ennuies bien plus vite. Et cela même si les maladies n’apparaissent que bien plus tard. C’est bien pourquoi justement personne ne fait le lien entre ces dents dévitalisées et toutes ces pathologies qui se développent aujourd’hui.

La comparaison peut sembler terrible, mais je me sens un peu comme la complice d’un tueur en série, même si ce n’est qu’un tueur de dents en séries, certes qui n’a lui même pas conscience qu’il est un tueur en série. Car dévitaliser des dents c’est les tuer aussi et tuer aussi un peu le patient… Je sais que mon dentiste pense bien faire son travail et qu’il croit qu’il est mieux de garder des dents mortes?! qui évitent le dentier aux patients qui n’en veulent pas mais je vois aussi qu’il ne veut pas vraiment en savoir plus quand il constate que les patients retrouvent la santé quand on leur enlève des dents dévitalisées.

Je sais qu’aucun dentiste, même s’il reconnaît ce problème ne pourra le dire ouvertement sous peine de problème avec son ordre professionnel. C’est pourquoi je désire m’exprimer.

Si nous tous, patient, ne nous intéressons pas au sujet ou nous intéressons seulement à des sujets secondaires comme les amalgames au mercure notamment, les praticiens ne nous informeront pas de l’empoisonnement insidieux causé par la dent dévitalisée, d’autant plus que la plupart des dentistes n’en n’ont pas vraiment conscience.

J’ai écrit au journal local pour l’informer sur le problème des dents dévitalisées.

A la suite de mon action, un article a été rédigé.

Le dentiste parisien interviewée par le journal s’est voulu rassurant en affirmant que la dent dévitalisée n’est pas un organe mort, que c’est juste le nerf qui est retiré pour supprimer la douleur. Mais ce dentiste ment à l’évidence car c’est tout le paquet vasculo nerveux (les nefs et vaisseaux sanguins internes à la dent) qui est extirpé dans l’acte de dévitalisation et la dent dévitalisée est bien une dent morte. Ce dentiste parisien nie aussi que la dent dévitalisée puisse provoquer une quelconque maladie quand elle est correctement dévitalisée. Mais moi je constate tout le contraire au cabinet dentaire.

Vous aussi vous pourriez contacter comme je l’ai fait, les journalistes de votre région pour les interpeller sur ce sujet immense pour la santé publique, et leur transmettre ce texte par exemple. Ils pourront me rencontrer s’ils le souhaitent. Et peut être qu’enfin on parlera dans les merdias de ce qui pourrait être   aujourd’hui la plus grande cause de maladies et dont on n’entend pourtant jamais parler.

C’est sur, je ne suis qu’une assistante dentaire mais pas moins apte à réfléchir pour autant! Les faits sont là et il dépassent toutes les explications qui se veulent rassurantes.

Pour finir, je dirai à ceux qui prônent tant la conservation des dents dévitalisées: qu’ils apportent aussi la preuve de leur innocuité.

Je resterai anonyme car je n’ai pas envie de perdre mon emploi. Mais si un journaliste voulait me rencontrer et uniquement un journaliste, j’accepterai de le recevoir s’il garantit mon anonymat. Il lui faudra toutefois passer au préalable par le dr Darmon lui même pour avoir mes coordonnées.

Commentaires du Dr Darmon: les soins de conservation donc de conservation des dents vivantes sont en France les moins chers d’Europe: lien

Comme par hasard les Français ont aussi le plus de dents dévitalisées d’europe, il faut bien que les dentistes Français se rattrapent en couronnant des dents dévitalisées, donc qu’il faut dévitaliser au préalable : lien

Les Français sont aussi ceux qui ont le plus de maladies et de cancer d’europe. La simple prise de conscience de ce que je viens d’écrire confirmer par le texte précédent est la clé plus que tout de la santé de la population Française. Mais si c’était vrai ça se saurait évidemment…

 

Note de l’auteur: C’est un article intéressant sur l’acte de dévitalisation devenu trop banal pour les dentistes. Bien écrit et bien argumenté, pour ceux et celles qui seraient sceptiques, je pense qu’ après avoir lu ce sujet il faut se poser des questions.

Nous sommes les meilleurs juges, ai-je eu une dent dévitalisée? Dans votre entourage? Souffrez vous d’un mal qui n’a pas de cause? des symptômes inexpliqués? Une fatigue chronique? Pensons y, vous savez comme moi qu’on est plus à un ou deux mensonges de plus… Merci d’avoir lu ce sujet les amies. La lumière est la connaissance.

Mai 11 2017

Une « monnaie libre » n’est pas libre !

Ce type de monnaie prétend se baser sur des concepts similaires aux libertés exigées dans le logiciel libre.
Est ce vraiment légitime ?


Un logiciel libre est un programme informatique dont le code source (dans le cas où l’exécutable est issu d’un processus de compilation et non d’interprétation !) est disponible pour les utilisateurs. La licence associée à cette création immatérielle protège légalement tout utilisateur pour exécuter ce logiciel, l’étudier, le redistribuer ou l’améliorer. Le grand bénéfice de ce type de logiciel est sa diffusion possible de façon virale sur tout Internet, et donc une qualité et une résistance aux bug ou faille jamais atteinte avec un logiciel fermé. L’inconvénient est que le modèle économique de développement de ce type de logiciel n’est pas autonome. Une partie des investissements sur ces logiciels libres provient de la vente de logiciels fermés. Par exemple, de grands programmeurs/contributeurs de logiciels libres sont salariés de société commerciales. L’informatique s’oriente donc vers un écosystème composés de logiciels libres et fermés qui se complètent parfaitement.

Si l’on dépasse un éventuel désir de Stéphane Laborde, l’inventeur de la TRM de transposer le travail de Richard Stallman au monde monétaire, on peut se demander ce qui motive ce parallèle.

Tous deux sont des mouvements non gouvernementaux, non officiels, issus de simple individus ayant de grande compétences techniques, mais sans aucun pouvoir politique ni financier, et qui diffusent largement par le Net, qui attaquent, qui contestent la légitimité de certaines institutions dotées elles de gigantesques pouvoirs historiques, politiques et financiers. Ces combats sont auto-justifiés au nom de principes démocratiques, en particulier la défense de la liberté que les institutions restreindraient ou bafoueraient des droits fondamentaux des citoyens du XXI siècle.

Le parallèle devrait s’arrêter là car une monnaie n’est pas un logiciel, même si elle en utilise de plus en plus pour son utilisation moderne.

De quelle liberté parle t-on ?

Si l’on évoque la liberté d’échanger, d’acheter ce que l’on veut, où l’on veut, sans discriminer l’acheteur (prix à la tête du client), sans obliger le vendeur à vendre, alors on ne fait que se référer à la loi de l’offre et de la demande sur un marché ouvert. Certes, en cachant des informations, on peut spéculer ou monopoliser un marché, mais cette liberté n’est en rien contrôlée par la ou par les monnaies utilisées. Cette liberté peut être aussi bien bafouée que respectée quelque soit la devise, Euro, Bitcoin ou Sol-violette. L’échange n’est effectif que si les deux partis en sortent gagnants et si le refus de l’un implique qu’il ni ait alors plus d’échange possible.

De même, dans une société démocratique, chacun est libre de créer la valeur économique qu’il désire, en fonction de ses compétences, ses désirs, ses possibilités, ses relations, son investissement, mais là encore, la monnaie reste un outil neutre dans les effets de cette liberté.

Sur la liberté d’estimer la valeur d’un bien ou d’un service, chacun est bien entendu libre d’avoir son opinion, mais pour concrétiser un échange, il faut que les estimations des acheteurs rejoignent celles des vendeurs avec tous les effets de groupe qui émergent d’un marché. La monnaie ne joue ici que le rôle de référentiel commun, d’unité de mesure de l’argent. Il ne s’agit pas de savoir si une monnaie subie une inflation (relative), une déflation, ou si même ces concepts sont applicables. Ce qui est important est la stabilité de la représentation mentale de cette unité, afin que les échanges soient le plus justes possibles. Si une baguette de pain est affichée à 1€, cela donne une idée relative aux autres biens et relative aux salaires, de la valeur d’une baguette, en tout lieux et en tout temps. C’est parce que les prix sont relativement stables que l’on peut faire confiance, la plupart du temps dans le prix proposé en société sans faire une analyse détaillée du pouvoir d’achat de l’acheteur, et du gain estimé du vendeur. Tous les jours, nous ne nous posons pas la question s’il est normal qu’une baguette de pain vaille 5, 6 ou 10 minutes d’enseignement d’un prof par exemple. Une monnaie stable dans le temps permet éventuellement de révéler quelques positions abusives que le peuple pourra ensuite corriger en régulant le marché ou en exigeant un répartition différentes des taxes.

Les valeurs des choses sont toutes relatives les unes aux autres et la monnaie qui sert à quantifier ces valeurs est elle aussi relative au référentiel constitué de tous ces biens. Dans un univers ou tout bouge, la monnaie est justement responsable de maintenir une illusion de stabilité. Donc le caractère « relatif » de la monnaie n’est pas lié aux monnaies dites « libres » de la « TRM ». Au contraire, plus il y a stabilité, plus les effets intrinsèques à la monnaie s’effacent pour n’être qu’un instrument facilitant le troc (différé). Sans fixation d’un taux de change d’une nouvelle monnaie par rapport à une ancienne, on subit les aléas non rationnels d’un marché de jeunesse, marché qui fait le bonheur des spéculateurs.

Enfin, d’après les tenants des monnaies dites « libres », il faudrait que chaque citoyen puisse choisir librement sont système monétaire car croit-on,

la monnaie ne s’impose pas !

Que dirait-on d’une société qui autoriserait chaque membre à faire ses propres routes et à y implanter des péages pour les autres automobilistes, avec un système d’abonnement. Chacun devrait réfléchir des heures pour déterminer si tel abonnement est nécessaire ce mois ci et s’il ne vaut pas mieux changer d’itinéraire. Une minorité des heureux possesseurs de routes feraient fortune tandis que d’autres feraient faillite sur des routes parallèle toujours vides. Il y a certaines fonctions régalienne que l’État ne doit pas laisser au secteur privé pour la simple et bonne raison qu’elles génèreraient plus de problèmes qu’elles n’en résoudraient. De même, imaginons que nous ayons chacun 500 prestataires d’électricité, avec seulement les différences marketing. Ce serait un monde de liberté proche de l’enfer !

Pour certaines fonctions et la monnaie est peut être la meilleure candidate, nous ne voulons pas de concurrence, nous ne voulons pas nous prendre la tête à choisir, à comparer, à mesurer. Pourquoi voudrions nous choisir un panier de systèmes monétaires différents, fussent-ils libres ou pas ? Donc cette liberté n’est absolument pas à revendiquer. Chacun a besoin d’une monnaie et une seule, mais pas plus d’une, car plus il y en a et plus c’est compliqué…. pour rien !

Par contre, comme le système monétaire d’usage officiel est naturellement et historiquement en position dominante, il faudra veiller à ce que leurs dirigeants n’abusent pas de leur position privilégiée et respectent certaines règles démocratiques. Pour faire respecter ces exigences, certains petit citoyens malins utilisent des véritables armes de combat financier, dont font partis les crypto-monnaies de type bitcoin ou les « monnaies libres » (non encore déployées en 2014). Toutes ces monnaies non officielles ont l’avantage de faire pression sur les institutions pour leur dire:

…si vous magouilliez trop avec l’€ ou avec le $, le peuple va utiliser Bitcoin ou équivalent, et vous ne pourrez plus rien contrôler du tout.

Seulement voila, ces monnaies alternatives ont de très gros défauts, elles sont inéquitables et elles génèrent d’autres injustices, parfois plus grosses que celles des imposées par les banquiers. Elles sont le terrain de jeux idéal des spéculateurs qui ne font qu’une bouchée des curieux venus voir ces nouvelles monnaies modernes plein de promesses. Que les choses soient claires, les crypto-monnaies « libres » ou à la Bitcoin sont des armes anti-finance, qui se servent des citoyens comme soldats pour les emmener à la boucherie. Pour tous les gens normaux qui ne spéculent pas et qui préfèrent passer leur temps à créer de la vraie valeur économique, ces nouvelles monnaies sont un piège à éviter absolument.

Le pire est que si des dizaines ou des centaines de telles crypto-monnaies apparaissaient, avec un blanchiment obligatoire si leur masse monétaire dépasse une taille critique, alors le comportement rationnel de tout citoyen seraient de s’y abonner au plus tôt pour faire parti des gagnants, ce qui imposerait un véritable travail de veille, et ensuite de gestion complexe et inutile et qui créerait un véritable jeu d’argent forcé. S’y désintéresser vous condamnerait à être toujours perdant et donc à payer les vrais joueurs. Donc cette liberté de multiplication des systèmes monétaires conduirait à une obligation de jeu. Il n’y aurait pas la liberté de « ne pas jouer ». On aboutit donc à une contradiction qu’une monnaie dite « libre », prive chacun d’une liberté fondamentale; celle de ne pas devoir jouer pour échanger des biens et services. D’un point de vue économique, les répercussions sont aussi graves car une partie de plus en plus grande de l’activité humaine serait consacrée à spéculer entre monnaies et non à créer de la vraie valeur.

Pour illustrer mon propos, imaginons une société/groupe composé d’une seule personne; un singleton, qui invente une monnaie, le Single (Sg). Comme c’est une crypto-monnaie, il crée (programme) 10 000 comptes initialisés avec une valeur totale d’un milliard de Sg.

Il fait générer par un ordinateur un bon milliard de transferts aléatoire entre ces comptes en veillant à ce que vu de l’extérieur, on perçoit une activité économique intense d’environ 10 000 individus qui travaillent durement tous les jours. De même, il fait générer des transferts aléatoire, disons 100 000 vers et depuis un compte réel en €, sachant que ce dernier compte n’a pas besoin d’être provisionné et aucune activité réelle n’y est observée en privé. Ces échanges avec l’extérieur sont un prétexte pour fixer un taux de change avec l’€ sur un simulacre de marché. Notre homme ferait grimper régulièrement ce taux, avec quelques petits sauts pour simuler l’activité d’un marché ouvert en pleine croissance. Comme un très beau site web au rendu professionnel en HTML5, retrace l’activité quotidienne de ce marché, très dynamique, il est fort probable qu’il y ait des curieux ou des investisseurs qui voudront y participer, en amenant de l’argent frais; des vrais € ou des vrais $ ! Quand les poissons ont mordu à l’hameçon, le créateur de monnaie vend ces Sg qui ne lui ont rien couté contre des vrais €. Anticipant sur la chute du court, il se retire avec quelques millions d’€ gagnés. Bien entendu, durant toute l’opération, il n’aura créé aucun bien manufacturé ni aucun service. Il n’a juste volé autrui.

Il y a une règle commune aux crypto-monnaies type bitcoin et aux monnaies libres; c’est qu’elles favorisent les premiers entrants, les premières parce que le minage est plus facile, les secondes parce que l’entrée tardive dans la communauté ne donne pas accès aux revenus antérieurs (arriérés). L’injustice est cependant moins importante pour les monnaies libres que pour les Ponzi-crypto-monnaie, mais elle n’est pas nulle. Plus il y a de monnaies libres, avec des communautés réduites, et plus il y a d’injustice par l’impossibilité dans le temps de s’abonner à toutes et de toutes les suivre.

Nous venons de voir qu’une monnaie « libre » prive en fait de liberté et de temps pour jouir des biens/services achetés/vendus. Or avec la montée de l’économie de l’attention au XXI siècle, le temps est une donnée précieuse. L’idéal est toujours qu’il n’y ait qu’une seule monnaie, respectant des contraintes démocratiques.

Pour en revenir à Wikipedia, je ne suis pas l’auteur anonyme qui demande la suppression de l’article TRM et Création Monétaire, mais je conteste vivement la prétendue défense de liberté de ces monnaies. Au contraire, je les accuses d’être des armes finalement tournées contre le peuple car les banquiers restent qu’on le veuille ou pas, mieux protégés que le citoyen moyen.

LF

 

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