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Le « Plan Kalergi » dévoilé en plein hémicycle par un député européen !

Le PLAN KALERGI :
Un génocide culturel orchestré avant la deuxième guerre mondiale !

Selon Kalergi, s’il est une « race » susceptible de faire concurrence aux USA,
c’est bien la race européenne ou … « Blanche ».

S’il faut donc neutraliser la puissance européenne en fracturant son identité et ses valeurs, le métissage forcé est une solution efficace et radicale. Il sera à ce moment-là question d’un génocide ethnique et civilisationnel progressif, indolore et surtout définitif.

Dans un premier temps, Kalergi appelle à la destruction de la famille en tant qu’institut caduc et donc bon à croupir dans les oubliettes de l’Histoire. Les déviations sexuelles les plus osées seront banalisées. D’une manière générale, le strict contrôle des naissances devra devenir une priorité pour l’ensemble des pays membres de la Pan Europe, cela dans une optique purement malthusienne mettant en garde contre les effets catastrophiques de la surpopulation.

La deuxième partie du Plan Kalergi prévoie la suppression tout aussi progressive du principe de démocratie et d’égalité devant la loi. On continuera bien entendu à sacraliser ces deux notions mais dans le seul but d’en faire des instruments de pression sur les masses. La démocratie sans le peuple et l’égalité de type orwellien, si l’on veut une analogie plus moderne, seront complétés par la suppression du principe d’autodétermination des peuples.

Histoire …. d’un génocide organisé

par Anne Lauwaert

Le 9 mai 1938, Hitler rend visite à Mussolini et ils décident de créer Das Neue Europa, une dictature dans laquelle les peuples seraient enchaînés… sans frontières et parcourue de grands axes routiers.

Le SS Walter Hallstein qui en rédige le plan est fait prisonnier à Cherbourg et à la fin de la guerre est recyclé par les Américains. Il rencontre Dean Acheson à qui il confie son plan. Acheson y ajoute une pincée de CIA et le repasse à Jean Monnet qui le refile à Robert Schumann qui fait « exploser la bombe » le 9 mai 1950.

Le même ex-SS Hallstien devient le premier président de la Commission Européenne de 1958 à 1967 et en 1965 apparaît le « Plan Hallstein pour une Europe Fédérale » qui fait bondir le Général De Gaulle…

Parallèlement, on a construit à Munich une mosquée pour les ex soldats SS musulmans et celle-ci deviendra le centre de l’islam radical dans les mains des Frères Musulmans parmi lesquels, des personnalités qui sont encore actives aujourd’hui, aussi en Suisse.

Parallèlement, la propagande pro-islam est menée par des personnages du genre Sigrid Hunke, une amie de Himmler qui la met en contact avec le mufti de Jérusalem (cf. axe Berlin-Rome-Jérusalem-Tokyo) et l’introduit auprès du « Conseil des affaires islamiques du Caire ».

Sigrid publiera en 1960 « Le soleil d’Allah illumine l’Occident » qui défend la thèse selon laquelle « l’Occident a été corrompu par le judéo-christianisme alors qu’il doit tout au monde arabo-musulman »

Thèse qui est toujours en vogue et ne sera sérieusement réfutée qu’en 2008 par Sylvain Gouguenheim dans son livre « Aristote au Mont Saint Michel », dans lequel il démontre que les origines chrétiennes de l’Occident sont grecques et que les grandes découvertes comme le zéro, l’algèbre, la boussole etc. n’ont rien à voir avec le monde arabo-musulman mais proviennent des Babyloniens, Syriens, Grecs, Indiens, Chinois etc… Le livre provoque la polémique parce qu’il est puissamment non politiquement correct…

Si aujourd’hui l’UE et l’islam sont dans l’œil du cyclone, c’est parce que les mensonges ont les jambes courtes… et plus nous examinons l’Histoire, plus nous comprenons, musulmans et non-musulmans combien nous avons été floués, manipulés, utilisés… Pas étonnant que l’UE invite à orienter les manuels scolaires d’Histoire…

Parallèlement on dénonce « Le traité transatlantique, un typhon qui menace les Européens » , traité qui est « négocié » entre l’UE et les USA derrière le dos des citoyens qui, eux, préfèrent regarder les demoiselles nues à la télé au lieu d’exiger la démocratie directe…

http://www.lesobservateurs.ch/

Nous avons découvrir comment Kalergi voulait « tiers-mondialiser » l’Europe via un brassage migratoire…

Le plan Kalergi : génocide des peuples européens

L’immigration de masse est un phénomène dont les causes sont habilement cachées par le Système, et la propagande « multiethnique » s’efforce de nous persuader qu’elle est inévitable. Dans cet article, nous voulons vous démontrer une fois pour toute que cette immigration n’est pas un phénomène spontané. Ce que l’on voudrait nous faire croire comme étant une conséquence inéluctable de l’histoire est en réalité un plan étudié sur papier et préparé depuis des dizaines d’années pour détruire complètement le visage du Vieux continent.

LA PANEUROPE

Peu de gens savent qu’un des principaux protagoniste du processus européen est aussi celui qui a planifié et programmé le génocide des peuples européens. Il s’agit d’un obscur personnage dont les masses ignorent l’existence, mais que les « puissants » considèrent comme étant le père fondateur de l’Union Européenne.

La création de la Paneurope est due à l’action d’un aristocrate autrichien née d’une mère japonaise, Richard de Coudenhove-Kalergi (1894-1972). L’objectif déclaré de Coudenhove était d’empêcher les horreurs de la Première Guerre mondiale de se reproduire. Cette intention louable n’était que l’arbre qui cachait la forêt…..

Les objectifs de la Paneurope sont clairement affichés dans le cadre des « Principes fondamentaux » qui stipulent entre autres : « (…) L’union paneuropéenne se déclare attachée au patriotisme européen, couronnement des identités nationales de tous les Européens. A l’époque des interdépendances et des défis mondiaux, seule une Europe forte et politiquement unie peut garantir l’avenir de ses peuples et entités ethniques. L’union paneuropéenne reconnaît l’autodétermination des peuples et le droit des groupes ethniques au développement culturel, économique et politique (…) »

En coulisse, loin des projecteurs, il a réussi a attirer dans ses filets les plus importants chefs d’Etat. Ils soutiendront et feront la promotion de son projet d’unification européenne.

En 1922, il fonda à Vienne le mouvement « Paneuropéen« , qui visait l’instauration d’un Nouvel Ordre Mondial basé sur une Fédération de Nations dirigée par les Etats-Unis. L’unification de l’Europe aurait été le premier pas vers un unique Gouvernement Mondial.

Avec la montée du fascisme en Europe, le Plan a du être momentanément stoppé, et l’Union Paneuropéenne contrainte de se dissoudre. Mais, après la seconde guerre mondiale, Kalergi, grâce à une frénétique et infatigable activité, grâce à des appuis importants, réussit à faire accepter son projet…

La position affichée »anti-hitlerienne » de Kalergi lui permit de s’adjoindre l’aide du Bnaï Brith, ce qui peut donner aujourd’hui l’occasion aux partisans du fameux « complot juif international » de s’exprimer à outrance, mais cela n’est qu’un leurre de plus, pour cacher l’entreprise néonazie à l’oeuvre aujourd’hui…! En réalité tout cela était orchestré pour en arriver à mettre en place un Nouvel Ordre Mondial selon le PLAN KALERGI … (Voir encadré en fin d’article)

L’ESSENCE DU PLAN KALERGI

Dans son livre « Praktischer Idealismus », Kalergi déclare que les habitants des futurs »Etats Unis d’Europe » ne seront plus les peuples originaires du Vieux Continent, mais plutôt une sorte de sous-humanité bestiale issue de mélanges raciaux.

Il affirmait, sans demi-mesure, qu’il était nécessaire de « croiser » les peuples européens avec les Asiatiques et les Noirs, pour créer un troupeau multi-ethnique sans qualités spécifiques et facile à dominer pour les élites au pouvoir.

« L’homme du futur sera de sang mêlé. La future race eurasiato-negroïde, très semblable aux anciens Egyptiens, remplacera la multiplicité des peuples […]

Voilà comment Gerd Honsik décrit l’essence du Plan Kalergi :

Kalergi proclama qu’il fallait abolir le droit à l’autodétermination des peuples et, successivement, éliminer les nations en utilisant les mouvements ethniques séparatistes ou l’immigration allogène de masse.

Pour que les élites puissent dominer l’Europe, il prévoyait de transformer les peuples homogènes en un peuple métissé; il attribuait aux métis des caractéristiques de cruauté et d’infidélité, entre autres. Ce peuple, selon lui, devait être créé et ce nouveau peuple métissé permettrait à l’élite de lui être supérieure.

En éliminant d’abord la démocratie, à savoir le pouvoir du peuple, et ensuite le peuple lui-même avec le métissage, les Blancs devaient être remplacés par une race métissée facile à dominer.

En abolissant le principe d’égalité de tous devant la loi et en préservant les minorités de toute critique, avec des lois extraordinaires les protégeant, on réussirait à contrôler les masses.

Les politique de l’époque ont écouté Kalergi, les puissances occidentales se sont basées sur son Plan, les journaux et les services secrets américains ont financé ses projets. Les leaders de la politique européenne savent bien que c’est lui l’instigateur de cette Europe dirigée par Bruxelles et Maastricht.

Kalergi, inconnu de l’opinion publique, […] est considéré comme le père de Maastricht et du multiculturalisme.

Ce qui est révolutionnaire dans son Plan, est qu’il ne préconise pas un génocide pour atteindre le pouvoir, mais qu’il prévoit de créer des « sous-humains » qui, en raison de caractéristiques négatives comme [l’incapacité] et l’instabilité, toléreront et accepteront cette « noble race » [3] (ndt noble race = élite).

DE KALERGI A NOS JOURS

Bien qu’aucun livre d’école ne parle de Kalergi, ce sont ses idées qui ont inspiré l’Union Européenne d’aujourd’hui. Sa conviction que les peuples européens devaient être métissés avec les Noirs et les Asiatiques pour détruire leur identité et créer une unique race métissée, est à la base de toute la politique européenne face à l’intégration et à la défense des minorités.

Tout cela n’est pas décidé pour des raisons humanitaires. Ces directives sont promulguées, avec une détermination impitoyable, pour réaliser le plus grand génocide de l’histoire.

Le prix européen Coudenhove-Kalergi a été institué en son honneur.

Tous les deux ans, il récompense les européistes qui se sont particulièrement distingués dans la poursuite de son Plan criminel. Parmi eux, nous trouvons des personnes du calibre d’Angela Merkel ou d’Herman van Rompuy.

La Société Européenne Coudenhove-Kalergi a décerné le premier prix européen à Angela Merkel en 2010.

Le 16 novembre 2012 le prix Coudenhove-Kalergi a été décerné au président du Conseil européen Herman von Rompuy pendant un congrès spécial qui s’est déroulé à Vienne pour célébrer les 90 ans du mouvement paneuropéen. Derrière lui on pouvait voir le symbole de l’union paneuropéenne : une croix rouge qui domine un soleil doré, symbole qui était celui de l’ordre de la Rose-Croix.

L’ONU pousse au génocide par ses constantes exhortations à accueillir des millions d’immigrés pour compenser la baisse de natalité en Europe.

Un rapport de la « Population Division » des Nations Unies à New-York (datant de janvier 2000), est intitulé : « Migrations de remplacement : une solution pour les populations vieillissantes et en déclin ».

Selon ce rapport, l’Europe aurait besoin d’ici 2025 de 159 millions d’immigrés.

On se demande comment il est possible de faire des estimations aussi précises, à moins que l’immigration ait été prévue et étudiée « sur papier ».

En fait, il est sûr que la baisse de natalité chez nous pourrait facilement être inversée avec des mesures adaptées de soutien aux familles. Et il est tout aussi évident que ça n’est pas avec l’apport d’un patrimoine génétique différent que l’on protègera le patrimoine génétique européen, et qu’en agissant ainsi, on accélère sa disparition.

Ainsi, l’unique but de ces mesures est de dénaturer complètement un peuple, de le transformer en un ensemble d’individus sans plus aucune cohésion ethnique, historique et culturelle.

Bref, les thèses du Plan Kalergi ont constitué et constituent jusqu’à aujourd’hui la base de la politique officielle des gouvernements qui poussent au génocide des peuples européens à travers l’immigration de masse.

G.Brock Chisholm, ex-directeur de l’OMS, nous montre qu’il a parfaitement appris la leçon de Kalergi quand il affirme :

« Ce que les gens doivent développer en tous lieux, est le contrôle des naissances ET les mariages mixtes (inter-raciaux), dans le but de créer une seule race dans un monde unique et dépendant d’une autorité centrale« .[4]

CONCLUSION

Si nous regardons autour de nous, le Plan Kalergi semble s’être pleinement réalisé. Nous sommes au-devant d’une vraie tiers-mondialisation de l’Europe.

L’axiome de la « Nouvelle citoyenneté », c’est le multiculturalisme et le métissage forcé. Les Européens sont les naufragés du métissage, submergés par des hordes d’immigrés africains et asiatiques. Les mariages mixtes produisent chaque année des milliers d’individus métis : les « enfants de Kalergi ».

Sous la double poussée de la désinformation et de l’abêtissement du peuple, grâce aux moyens de communication de masse, on a poussé les Européens à renier leurs propres origines, à oublier leurs propres identités ethniques. Les partisans de la globalisation s’efforcent de se convaincre que, renoncer à sa propre identité, est un acte progressiste et humanitaire, que le « racisme » est erroné, mais uniquement parce qu’ils aimeraient faire de nous des consommateurs aveugles.

Extrait d’un article traduit de l’italien par Winkelried, émanant du site réduitnational.com

Les Conférences Kalergi

Le paneuropéanisme de Richard Nicklaus de Coudenhove-Kalergi, conférence de 1939 (idée d’un patriotisme européen)

Idées contenues dans cette conférence :

  • Préserver la paix, éviter la guerre
  • Face à la guerre en cours, reconstruire, après la guerre, une Europe unie, une Europe égale où les peuples et les races seraient égales et non humiliées comme dans le Traité de Versailles.
  • Pour atteindre cette unité : Mettre fin à la souveraineté illimitée des États (éviter cette anarchie européenne à 30 États). Se calquer sur le modèle des États-Unis d’Amérique, de l’URSS. Dans d’autres textes, il parle de livrer concurrence aux empires panbritanique, panaméricain, panrusse et panmongol.
  • Une Europe qui ne soit pas uniquement basée sur une coopération économique et une unité monétaire.
  • Une Europe possédant une force armée commune dont le socle premier serait l’aviation.
  • Une fédération européenne qui remplacerait la Société des Nations.
  • Une Europe qui serait à la tête de l’humanité.
  • Dans une Europe ou la science et les techniques réduisent les instances entre les peuples et les hommes, avancer vers une union pan-européenne avec une base d’égalité nationale, de respect de la liberté humaine. Rejet des modèles de domination du matérialisme du XIXe siècle (capitalisme à outrance), de la domination allemande (raciste et totalitaire) ou bolchevique (communiste et dictatorial).
  • Modèle par excellence, la Suisse qui respecte : a) les droits de l’homme, b) les libertés individuelles, c) l’égalité entre les grands et les petits États et l’intégrité des minorités ethniques et religieuses.
  • Un État qui est axé sur la solidarité en politique étrangère, militaire, monétaire et économique.
  • Le tout en garantissant l’indépendance et l’intégrité de tous les États fédérés. Cette idée de modèle suisse se retrouve dans d’autres écrits de Richard Nicklaus de Coudenhove-Kalergi. Pour Richard Nicklaus de Coudenhove-Kalergi, la Suisse propose un modèle partant d’un subsidiarité qui part du bas et va vers le haut. Les Suisses peuvent aussi élire et voter (comme les initiatives). Le modèles de la double majorité dans les votations suisses.
  • Développement d’une mystique européenne : « De même que dans tous être vivant le corps est façonné par l’âme, de même le corps de l’Europe ne naîtra que sous l’impulsion d’un esprit européen » (p. 19). Ces racines mystiques sont à chercher dans : a) la culture classique européenne, b) la foi chrétienne, c) la conception de l’honneur des chevaliers médiévaux.
  • L’Europe est une Europe chrétienne : tendance sociale et humanitaire chrétienne. Foi chrétienne.
  • C’est une Europe portée par un esprit héroïque et chevaleresque.
  • Assurer la paix, mais aussi la renaissance de l’Europe afin qu’elle reprenne son rôle à la tête de la planète.
  • Il termine sa conférence par une exhortation à la jeunesse.
Le paneuropéanisme de Richard Nicklaus de Coudenhove-Kalergi en 1966

A) Xe Congrès paneuropéen, Vienne (7-10 octobre 1966)5 : Organisé et voulu par son mouvement pour une union fédéraliste européenne (célébration du 40e anniversaire du Ier Congrès Européen), ce Xe congrès a pour thème central : « pour un patriotisme européen ».

  • 1) Il y établit le constat d’un immobilisme européen, avec une Europe qui attend en vain et avec impatience son union depuis 20 ans.
  • 2) Selon lui, les espoirs de l’Europe ont été déçu par le développement du Conseil de l’Europe et du Parlement européen car il n’a pas été possible de préparer une confédération européenne.
  • 3) Il y a des progrès comme avec le Marché commun qui a permis une solidarité européenne et un développement économique européen donc une prospérité pour des nombreux pays d’Europe, mais pas de confédération européenne.
  • 4) Il faut alors une « nouvelle initiative pour unir 330 millions d’Européens – sans compter les neutres – entre l’Atlantique et le Rideau de fer en une Confédération ».

Ainsi, le congrès demande aux gouvernements responsables :

  • 1) Une approche européenne entre les États qui puisse aussi se construire sur un niveau de politique étrangère, politique de défense et sécurité commune afin de collaborer sur le plan international au même niveau que les États-Unis et l’URSS.
  • 2) Un développement des relations concrètes entre les divers peuples européens et dépasser les strictes accords militaires (OTAN par exemple ou conférences de Yalta) et tenter de surmonter la scission de l’Allemagne en deux états (RDA et RFA).
  • 3) Demande est faite à l’Angleterre et à d’autres pays européens d’accepter les règles communes et de s’intégrer à brève échéance dans les Communautés européennes.
  • 4) La mise sur pied de la création de la monnaie européenne unique.
  • 5) Une accentuation et un développement dans le domaine de la coopération dans le domaine des technologies.
  • 6) La concertation concrète et continue de toutes les forces travaillant à l’union de l’Europe.

B) Le 10 mars 1966, Richard Nicklaus de Coudenhove-Kalergi se demande :

  • 1) Si l’Europe a la force de s’unir un jour pour rivaliser par rapport à la Chine, URSS, États-Unis d’Amérique, et autres puissances mondiales montantes. Il désire aussi que l’Europe s’affranchisse peu à peu de la tutelle américaine.
  • 2) Si pour lui, l’Europe économique est effective, une communauté européenne de la défense est un échec. Il regrette aussi l’immobilisme de l’Union Européenne depuis ces 5 dernières années sans initiatives et progrès pour le mouvent. Avant, depuis le traité de Rome de 1957, il y avait pourtant eu des avancées (politique agricole commune,libre circulation des travailleurs union douanière, fonds de développement européen, recherche commune pour le nucléaire et les avances technologiques). Pour lui, le développement européen est trop lent et mou.
  • 3) Il se demande si les Six de l’Europe (dont les 4 grandes puissances) sont conscients de leurs responsabilités dans ce piétinement et s’ils ne vont pas reprendre l’initiative dans les domaines de la politique étrangère dans des domaines comme tenir un équilibre fragile entre amitié avec l’URSS sans perdre celle des États-Unis, de négocier avec ces deux derniers états des traités de paix afin de dépasser la situation héritée de la Seconde guerre mondiale fin du rideau de fer, question allemande par l’autodétermination de cette nation, sur le renforcement et la restructuration de l’OTAN, sur le fait d’assurer la solidarité européenne et de l’étendre à toutes les régions du monde.
  • 4) Il affirme : « L’heure à sonné pour les gouvernements de l’Europe de franchir le Rubicon qui sépare l’Europe d’hier – faible et désunie – de l’Europe de demain – forte et unie, prospère, libre et pacifique ». (Wikipédia)

Le Nouvel Ordre Mondial

« L’arrivée d’Adolf Hitler au pouvoir, comme l’explique Antony Sutton, s’explique par les nombreux soutiens des industriels et financiers anglo-saxons via leurs homologues allemands. Dans cette affaire, le directeur de la Reichsbank, Hjalmar Schacht (1877-1970), fut un intermédiaire de première main. Son action fut d’autant plus profonde qu’il fut le ministre de l’Economie du IIIè Reich de 1934 à 1939. Le relèvement économique de l’Allemagne dû à son action permit à Hitler de poursuivre une politique qu’il n’aurait jamais pu exercer sans la remise à niveau du pays. De tels méfaits auraient dû le conduire à la peine de mort lors du procès de Nuremberg. Il n’en fut rien puisqu’il fut acquitté. En fait, Hjalmar Schacht était lié fortement à l’aristocratie commerciale anglo-saxonne. Son père, l’Etats-unien William Schacht, avait travaillé 30 ans au sein de la filiale d’Equitable Life Assurance de Berlin.

Son fils était donc dès sa naissance dans le sérail du système mondialiste. Ceci est encore plus renforcé lorsqu’on sait que Hjalmar Schacht était depuis 1918 au comité directeur de la Nationalbank für Deutschland (« Banque nationale d’Allemagne »), au côté du banquier Emil Wittenberg qui était en même temps membre du comité directeur de la première banque soviétique créée en 1922, la Ruskombank. Celle-ci était dirigée par le banquier suédois … Olof Aschberg précédemment vu. Pour continuer dans le tournis, nous pouvons préciser que le directeur de la section étrangère Ruskombank, l’Etats-unien Max May, était le vice-président de Guaranty Trust Company, une filiale d’un des piliers de Wall Street, JP Morgan. Dans cette affaire, un haut représentant américain de Wall Street travaillait donc au sein de l’élite bancaire soviétique. Pour compléter le tout, la collaboration d’Hjalmar Schacht avec ce milieu était renforcée par ses liens d’amitié avec le patron de la banque d’Angleterre Norman Montagu. On comprend mieux qu’Hjalmar Schacht n’ait pas été vraiment inquiété au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.

Le soutien apporté par cette aristocratie commerciale et apatride anglo-saxonne au communisme, au nazisme ainsi qu’à la prise du pouvoir par Franklin Delano Roosevelt , relaté dans la trilogie Wall Street d’Antony Sutton, était aussi des formes d’expériences de laboratoires agissant dans un cadre local (Union soviétique, Allemagne nazie et Etats-Unis ). Sous une appellation différente, Antony Sutton en conclut que ces idéologies, appelées diversement « socialisme soviétique », « socialisme collectif » (pour le national-socialisme) et « socialisme de la nouvelle donne » (New Deal), n’étaient que des mises en forme d’un socialisme monopolistique ; idéal d’organisation qui doit désormais voir le jour à l’échelle planétaire dans le cadre du « nouvel ordre mondial ». La guerre de 1939-1945 résultant de tout ce travail d’arrière-fond permit le basculement vers un autre monde ; l’instauration de deux blocs apparemment antagonistes obéissant parfaitement au principe hégélien de la thèse et de l’antithèse. Cependant, ces deux mondes étant irrigués par les mêmes sources financières, il était possible de poser les jalons devant permettre la réalisation de l’Etat mondial.

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, nous pouvons relever trois dates essentielles dans l’immédiate après-guerre : 1946 ; 1947 et 1948. C’est le Premier ministre britannique, Winston Churchill qui a relancé l’idée d’unification de l’Europe dans un discours prononcé à Zürich, le 19 septembre 1946. En effet, il n’hésita pas à affirmer : « Il nous faut édifier une sorte d’Etats-Unis d’Europe ».

Ces propos ravirent Richard de Coudenhove-Kalergi qui était soutenu par Churchill. Le fondateur de la Paneurope s’activant de son côté à la relance de l’idéal européen exposa l’histoire de son oeuvre et des projets à accomplir dans un ouvrage intitulé J’ai choisi l’Europe. Dans ce livre, Coudenhove bénéficia de la préface de … Winston Churchill.

La deuxième étape avec la réunion à Montreux en Suisse, en août 1947, constitue un passage décisif vers le renforcement des fondations de l’Etat mondial en préparation. En effet, divers représentants européens et états-uniens acquis aux principes d’un fédéralisme mondial se sont accordés pour créer deux instituts, sous l’égide du juriste suisse Max Habicht , dont l’efficacité se fait largement sentir : le « Mouvement fédéraliste mondial » (World federalist movement, WFM) et l’ « Union des fédéralistes européens » (Union of European Federalists, UEF).

Le WFM a présenté sa magna carta, lors de la réunion de Montreux, favorable à l’établissement de principes clefs afin d’instaurer un Etat mondial à base fédérative. Force est de constater que 63 ans après leurs formulations, leurs vœux sont largement exaucés. Il est, en effet, affirmé que « Nous, fédéralistes mondiaux, sommes convaincus que la création de la confédération mondiale est le problème capital de notre temps. Tant qu’il n’aura pas été résolu, toutes les autres questions — nationales ou internationales — resteront sans réponses valables. Ce n’est pas entre la libre entreprise et l’économie dirigée, le capitalisme et le communisme qu’il s’agit de choisir, c’est entre le fédéralisme et l’impérialisme ».

Dans la foulée, cette Déclaration propose entre autres les principes suivants : « limitation des souverainetés nationales » avec « transfert à la Confédération des pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire », « création d’une force armée supra-nationale » ; en précisant en particulier ce fait d’une très grande actualité en ce début de XXIè siècle qu’ « une juste perspective fédéraliste doit intégrer les efforts faits sur les plans régional et fonctionnel. La formation d’unions régionales (ndlr : souligné par nous) — dans la mesure où elles ne constituent pas une fin en soi et ne risquent pas de se cristalliser en blocs — peut et doit contribuer au bon fonctionnement de la Confédération mondiale ». A la fin de cette Déclaration, il est précisé de favoriser la création d’une « Assemblée constituante mondiale » .

Parallèlement à la création du WFM, l’Union des fédéralistes européens (UEF) vit le jour à Montreux. Cependant, des travaux d’avant-garde avaient déjà préparé le terrain. En effet, sous l’influence de la Paneurope de R. de Coudenhove-Kalergi, il fut fondé en 1934 Europa Union défendant l’idéal d’une Europe unifiée selon le principe fédéral et inspiré du modèle suisse.

Quatre ans plus tard, en novembre 1938, fut créée sous l’influence des fabiens Lord Lothian et Lionel Curtis, Federal Union. Cette dernière est une branche de l’UEF au même titre que le sont les différentes « filiales » française (l’UEF France), allemande (Europa Union Deutschland), italienne (UEF Italie) etc. Précisons que, pareil au principe des poupées russes, l’UEF est une branche du World Federalist Movement (WFM) . Par conséquent, nous avons là un institut européen oeuvrant en faveur du fédéralisme et qui épouse en même temps les travaux du WFM mais à l’échelle planétaire.

Pourquoi est-il si important d’évoquer la mission de l’UEF ? Cet institut fédéraliste est dirigé par l’Anglais Andrew Duff, député au Parlement européen sous l’étiquette des « démocrates libéraux »]. Il est membre aussi du European Council on Foreign Relations (l’ECFR, « Conseil européen des relations étrangères ») créé en 2007 , jumeau européen du CFR états-unien fondé en 1921. Andrew Duff est aussi celui qui, en collaboration étroite avec la Fondation Bertelsmann et le député autrichien Johannes Voggenhuber, a permis la relance du projet de constitution européenne après l’échec des référendums français et hollandais en 2005.

Le Traité de Lisbonne n’aurait pas pu voir le jour — du moins plus difficilement — sans l’appui et les convictions d’Andrew Duff. Par ailleurs, force est de constater que l’influence outre-tombe d’un Cecil Rhodes et d’un Lord Milner s’est faite sentir lors de l’élaboration de la constitution européenne (dite « Constitution Giscard » prélude au Traité de Lisbonne) en 2003-2004. En effet, le « groupe Milner » et les fabiens ont toujours été favorables à l’unification de l’Europe à condition que cela se fasse sous direction anglo-saxonne.

Au cours des deux guerres mondiales, les tentatives d’unité européenne sous direction allemande, puissance terrestre, ne pouvaient pas être acceptées par Londres et par Washington car la thalassocratie anglo-saxonne se retrouvait exclue des affaires du vieux continent. Richard de Coudenhove-Kalergi l’avait parfaitement compris à la lecture de son discours en 1950.

Par conséquent, il est utile de s’intéresser au secrétaire général chargé de téléguider les travaux de la « Constitution Giscard », l’Anglais John Kerr. Son Curriculum vitae révèle qu’il est à la tête d’une compagnie pétrolière, la Royal Dutch Shell, et qu’il a été aussi ambassadeur de Grande-Bretagne aux Etats-Unis. Ses liens avec l’aristocratie commerciale anglo-saxonne révèlent aussi qu’il est membre du comité directeur chargé du recrutement des élites dans le cadre des « bourses d’études Cecil Rhodes ». Comme on peut le constater, la réussite de l’entreprise mondialiste est une affaire de temps ; mais ils y arrivent.

Enfin, le Congrès de la Haye (7-10 mai 1948) sous la présidence d’honneur de Winston Churchill et réunissant près de 800 militants pro-européens a posé les premiers fondements d’une Europe unifiée.

La figure de proue de ce Congrès fut le secrétaire général Joseph Retinger (1888-1960). Les vrais acteurs de l’histoire sont souvent dans les coulisses. C’est le cas de Retinger travaillant au service du CFR et du RIIA dont l’action fut déterminante dans le développement des structures mondialistes…

Une église catholique au service du nouvel ordre mondial

Que l’on soit croyant ou pas, l’étude des principes animant une Eglise doit se faire avec objectivité. Il faut étudier les préceptes qu’elle défend et observer si les propos et les actions qu’elle mène sont en conformité ou pas avec son corps de doctrine. Dans le cas de l’Eglise catholique, le concept défendu depuis 2000 ans s’appuie sur la primauté de Dieu sur l’homme. Les Ecritures et la Tradition constituent le socle intouchable, le dépôt de la foi selon les termes consacrés, définies par le successeur de saint Pierre, le pape.

L’homme marqué du péché originel doit se conformer à une autorité supérieure et obéir à l’ensemble des préceptes défendus par l’Eglise catholique. Ces principes sont immuables. Quand on n’est pas d’accord avec ces principes, on quitte l’Eglise catholique. C’est le cas des multiples Eglises protestantes.

Cependant, un changement fondamental s’est produit avec le concile Vatican II (1962-1965).

Ce concile est le résultat d’un long courant de réflexions animant de nombreux hommes d’Eglise mais aussi hors de l’Eglise dès le XIXè siècle. Après un long combat entre les défenseurs de la Tradition et les progressistes ; ces derniers ont pu imposer leur vision lors de la grande réforme de Vatican II. Pour ces partisans, il s’agit d’adapter l’Eglise aux multiples innovations politiques, techniques et sociales marquant l’évolution du monde. Pour les défenseurs de la Tradition, c’est tout l’inverse. C’est au monde de s’adapter aux principes de l’Eglise. Cette humanisation de l’Eglise passant par la promotion des droits de l’homme et sa collaboration avec les instances internationales ont été clairement affichées en 1963 dans l’encyclique du pape Jean XXIII, Pacem in terris.

Rappelant les progrès de la science et des techniques conduisant à « intensifier leur collaboration et à renforcer leur union » au sein du genre humain ; il s’agit de renforcer le « bien commun universel » que les Etats ne peuvent plus assurer selon l’encyclique. C’est pourquoi, le document ajoute en toute logique que « De nos jours, le bien commun universel pose des problèmes de dimensions mondiales. Ils ne peuvent être résolus que par une autorité publique dont le pouvoir, la constitution et les moyens d’action prennent eux aussi des dimensions mondiales et qui puisse exercer son action sur toute l’étendue de la terre. C’est donc l’ordre moral lui-même qui exige la constitution d’une autorité publique de compétence universelle ».

Souhaitant que ce « pouvoir supranational ou mondial » ne soit pas instauré de force, l’encyclique approuve la Déclaration des droits de l’homme de 1948 en dehors de quelques objections. Elle ajoute que « Nous considérons cette Déclaration comme un pas vers l’établissement d’une organisation juridico-politique de la communauté mondiale ».

Ce changement de direction de l’Eglise catholique est la marque de fabrique de tous les papes depuis Vatican II. Lors de son message de Noël en 2005, Benoît XVI a encouragé les hommes à s’engager « dans l’édification d’un nouvel ordre mondial » .

Il est donc tout à fait logique que Benoît XVI ait appelé à l’instauration d’une « autorité politique mondiale » dans son encyclique Veritas in caritate en juillet 2009. Rappelant l’interdépendance mondiale, le pape appelle à « l’urgence de la réforme de l’Organisation des Nations Unies comme celle de l’architecture économique et financière internationale en vue de donner une réalité concrète au concept de famille des nations (…) ».

Extrait d’un article du site : http://www.voltairenet.org/

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L’ONU donne un rôle consultatif à une organisation pédo criminelle

 

Depuis près de 3 ans déjà, certains citoyens tirent la sonnette d’alarme. Pourquoi? L’innocence de nos enfants est en danger. Et ce danger ne vient pas du pervers du coin, mais bien de nos élites. Oui, de cette oligarchie qui cotôie les cabinets feutrés des institutions onusiennes, qui semblent aussi impénétrables que la culotte de chasteté de Jeanne d’Arc pour le français moyen.

L’innocence de nos enfants. A l’heure ou tous les médias nous bombardent « d’informations » sur les violences faites aux femmes, ces derniers semblent oublier la violence qui se prépare à toucher nos enfants, et ce au sein même d’un enceinte censée être le nid douillet de l’acquisition de savoir et de culture, de l’apprentissage du vivre ensemble : l’Ecole de la République.
On pourrait comme beaucoup, éjecter d’un revers de la main les accusations de Farida Belghoul en dénigrant le personnage:  « elle est parano, c’est tout ». On pourrait aussi s’attaquer à la personne de Marion Sigault en l’accusant de catholique primaire et bigote. Ou alors, on pourrait simplement s’intéresser réellement à la question, faire le travail et chercher les preuves. Faire un boulot de journaliste quoi, sans parti pris, simplement en suivant le fil de documents officiels et en tirant les conclusions qui s’imposent, en toute bonne foi.

Pour cela, il suffit de 3 documents, trouvables sur le net :

Le « livre » d’Alfred Kinsey, Sexual Behavior of the Human Male . Cet homme est celui qui, encore aujourd’hui, est considéré comme le précurseur de la sexologie. A la suite d’une « étude » sur les comportements sexuels chez l’homme la femme (et l’enfant), il publie ce livre qui compile une foule de résultats, tableaux et conclusions péremptoires de l’ auteur. Ce que le public ne sait pas encore, c’est que toutes les données sont faussées puisque au lieu d’étudier une population normale de femmes et d’hommes, l’entomologiste Alfred Kinsey, intègre une forte population de prostituées, de détenus et de délinquants sexuels dans les populations sondées. On comprend mieux aujourd’hui pourquoi son étude fait mention d’un taux de 87% de femmes ayant avorté au moins une fois dans leur vie. Et vous comprendrez donc aisément que toutes les conclusions tirées des études de Kinsey portent le « défaut » intrinsèque de décrire le comportement sexuel d’une prostituée ou d’un délinquant sexuel, plutôt que celui d’un homme ou d’une femme bon père et bonne mère de famille. S’il n’est pas trop « politiquement incorrect » que de considérer qu’un bon père et une bonne mère de famille constitue un modèle souhaitable à transmettre à nos générations, il serait de bon ton de remettre donc en question la plupart des conclusions de ce rapport Kinsey qui fait naître la « sexologie ».
L’une des conclusions à remettre en question, est celle de la sexualité des enfants, et ceci de manière urgente, à la lecture du fameux rapport Kinsey.
Je ne vais ici traduire que quelques passages qui mettent en lumière que les conclusions soutenues par Kinsey sont fondées sur les viols répétés et prolongés de 317 enfants entre 2 mois et 15 ans.
« L’orgasme a été observé chez des garçons de chaque âge depuis 5 mois jusqu’à l’adolescence(Tableau 31). L’orgasme a été enregistré par nos soins pour un bébé femelle de 4 mois. »
« Dans 5 cas de jeunes pré-adolescents, les observations ont été conduites sur une période de plusieurs mois ou années, jusqu’à ce que les individus puissent être assez âgés pour être certain qu’il s’agissait d’un vrai orgasme ; et dans ces cas les dernières réactions étaient si similaire aux comportements précédents, qu’il ne peut y avoir de doutes sur la nature orgasmique de la 1ère expérience. »
« Les observateurs ont mis en avant le fait que certains des garçons pré-adolescents (selon un observateur moins d’un quart des cas) n’ont pas atteint l’orgasme, même sous des stimulations prolongées, diverses et répétées ; mais même chez ces garçons cela doit probablement représenter un blocage psychologique plus qu’une incapacité physiologique. »
« Dans la population entière ( américaine), un beaucoup plus petit pourcentage de garçons expérimentent l’orgasme à un âge précoce, parce que peu d’entre eux se trouvent dans des situations qui rendent compte de cette capacité ; mais les enregistrements positifs de ces garçons qui ont eu cette opportunité rend certain le fait que de nombreux enfants mâles et de jeunes garçons, dans une société désinhibée, pourraient atteindre l’orgasme, dès l’âge de 3 ou 4 ans et que presque tous d’entre eux pourraient expérimenter un tel orgasme  ans avant le début de l’adolescence »

 Tableau 32 – Vitesse d’atteinte de l’orgasme d’un pré-adolescent – Durée de la stimulation avant l’orgasme ; observations chronométrées avec la seconde main ou en arrêtant de regarder. Tranche d’âge de 5 mois à l’âge de l’adolescence

 Ici la traduction de la légende du tableau laisse sans voix : « observations chronométrées avec la seconde main ou en arrêtant de regarder. Tranches d’âge de 5 moins à l’adolescence
Ce dernier tableau met en évidence la torture qu’on subit plusieurs enfants. Même un adulte considérerait comme « excessif » le fait d’atteindre 11 orgasmes en 65 minutes…ceci est le « résultat » obtenu sur un enfant de 2 ans…Nous pouvons également observer que « l’expérimentation » s’étend sur des périodes de 24 heures, pour des enfants de 4 ans à 13 ans….

 Tableau 34 _ Exemples d’orgasme multiples chez les pré-adolescents mâles

Après la lecture éprouvante de ces quelques lignes, je suppose que vous non plus n’avez aucun doutes quant à l’activité pédo-criminelle de ce Kinsey, qui n’a fait qu’élever au rang de science la torture sexuelle exercée par des pédophiles sur des enfants innocents, et à eu l’absence d’âme de les considérer comme de simples expérimentations scientifiques.
Pourtant, la révélation de ces informations a fait « débat », « polémique », Kinsey est taxé par certains d’avoir une réputation « sulfureuse ». Que d’euphémismes et de détours pour décrire ce qui constitue simplement un crime pour toute personne censée comme vous et moi. Je ne comprends même pas ce qui fait débat, tellement Kinsey est clair. Il a abusé de 317 enfants et a observé minutieusement leur réactions, qu’il a compilé, chronométré, « analysé », pour en conclure que l’enfant est un être sexuel, qui a le potentiel d’atteindre l’orgasme, mais que c’est notre société trop inhibée qui l’en empêche.

Ce qui m’amène directement à la lecture du deuxième document : Les standards européens d’éducation sexuelle de l’OMS 

Ce document totalement imprégnée de l’idéologie de Kinsey, fait l’apologie de la « sexualité » de l’enfant et de la manière dont l’adulte au sein de l’école doit être un enseignant du sexe également. Petits morceaux choisi?
« La sexualité des enfants est beaucoup plus large que celle d’un adulte moyen » ah oui? c’est à dire? vous pouvez développer?
« L’éducation sexuelle est fondée sur une approche des droits (sexuels et reproductifs) humains. »
« L’éducation sexuelle commence dès la naissance.« 
« L’éducation sexuelle contribue à une société équitable et compatissante en soutenant les ressources et les compétences des individus et des
communautés. » Sérieusement? L’éducation sexuelle va bientôt guérir le sida et le cancer et résoudre les problèmes de chômage, de pollution et de pauvreté!
« L’éducation sexuelle est basée sur des informations précises et scientifiquement étayées. » Oui comme celle répertoriées par un pédo-criminel comme Kinsey.
Et je garde le plus gros pour la fin : les standards concoctés par l’OMS, organisation de l’ONU recommandent qu’on apprennent à des enfants entre 0 et 4 ans ce qu’est la masturbation? C’est moi où vous trouvez aussi cela déplacé? Déplacé qu’un adulte qui ne soit pas le père ou la mère d’un enfant aussi jeune et influençable soit poussé à aborder ce genre de sujets?

 Matrice des 0 – 4 ans pour l’éducation sexuelle à l’école

Enfin après tout cela ne m’étonne pas que de tels standards viennent de l’ONU, après tout ils ont accordé un statut consultatif à un l’Institut Kinsey, oui cet Institut qui a certainement servi de salle de torture pédophile, comme en témoigne  le très bon reportage de Judith Reisman à ce sujet.

C’est le 3ème document qui prouve que l’ONU fait appel à une organisation ouvertement pédo-criminelle pour être consultée sur des sujets tels que la sexualité, l’éducation sexuelle et le genre…je suppute!

 Rôle consultatif de l’Institut Kinsey à l’ONU

Maintenant je pense que ces documents suffisent à démontrer que malheureusement, notre conception contemporaine de ce qu’est la sexualité est basée sur les méfaits « scientifiques » d’un pédo-criminel A. Kinsey.
Ensuite il est manifeste que les organisations, tels que l’ONU et l’OMS, qui essaient de nous contrôler ( une petite dernière de l’OMS : « l’éducation sexuelle doit s’inscrire dans l’éducation au sens large et influer sur le développement de la personnalité de l’enfant » il y aurait tellement à dire sur cette seule phrase!) sont non seulement empreintes de cette idéologie, mais approuvent ouvertement une organisation pédo criminelle, et essaient d’insérer les théories nocives de cette dernière dans la tête innocentes d’enfant de moins de 4 ans.
A la lecture de ces documents, on n’a qu’une envie c’est qu’un grand ménage soit fait! Et que nos médias prennent leur responsabilités pour traiter l’information comme elle devrait l’être. Est-ce normal qu’une organisation pédo-criminelle ait droit de cité à l’ONU ? Ca me semble être un scoop ça! non?

  • Source :
    https://librepenseur-demosophy.blogspot.com/2018/09/lonu-donne-un-role-consultatif-une.html

Un brevet confirme la manipulation du système nerveux humain à travers nos écrans

Il est difficile de trouver des informations sur un « Hendricus G. Loos », malgré le fait qu’il a déposé plusieurs demandes de brevet, avec succès, pour des appareils qui traitent de la manipulation du système nerveux humain via un écran d’ordinateur une télévision, ou un moniteur. Dans l’abstrait , il explique ce qui suit :

« Des effets physiologiques ont été observés chez un sujet humain en réponse à une stimulation de la peau par de faibles champs électromagnétiques pulsés à certaines fréquences proches de ½ Hz ou 2,4 Hz, de manière à exciter une résonance sensorielle. De nombreux moniteurs d’ordinateur et tubes de télévision, lors de l’affichage d’images pulsées, émettent des champs électromagnétiques pulsés d’amplitudes suffisantes pour provoquer une telle excitation. Il est donc possible de manipuler le système nerveux d’un sujet en pulsant des images affichées sur un moniteur d’ordinateur ou un téléviseur à proximité. Pour ce dernier, l’impulsion d’image peut être incrustée dans le matériau de programme, ou elle peut être superposée en modulant un flux vidéo, soit en tant que signal RF, soit en tant que signal vidéo. L’image affichée sur un moniteur d’ordinateur peut être pulsée efficacement par un programme informatique simple. Pour certains moniteurs, des champs électromagnétiques pulsés capables d’exciter des résonances sensorielles chez des sujets proches peuvent être générés alors même que les images affichées sont pulsées avec une intensité subliminale. « 

La chose concernée à ce sujet, comme l’explique la demande de brevet, est que même une impulsion très faible peut avoir des effets néfastes sur le système nerveux humain.

Il poursuit en décrivant que la variabilité et la force du pouls peuvent être contrôlées par logiciel, et explique comment, en ce qui concerne un moniteur d’ordinateur, DVD, bandes vidéo et plus, et comment il peut être contrôlé à distance depuis un autre endroit.

Peut-être la partie la plus préoccupante est-ce,

« Certains moniteurs peuvent émettre des impulsions de champ électromagnétique qui excitent une résonance sensorielle chez un sujet proche, à travers des impulsions d’image qui sont si faibles qu’elles sont subliminales. C’est regrettable car cela ouvre la voie à une application malveillante de l’invention, par laquelle les gens sont exposés sans le savoir à la manipulation de leur système nerveux à des fins de quelqu’un d’autre. Une telle application serait contraire à l’éthique et n’est bien sûr pas préconisée. Il est mentionné ici afin d’alerter le public sur la possibilité d’un abus caché qui peut survenir en ligne, ou en regardant la télévision, une vidéo ou un DVD.

L’application est pleine d’exemples cités que le « système nerveux d’un sujet peut être manipulé par des impulsions de champ électromagnétique émises par un écran CRT ou LCD proche qui affiche des images avec une intensité pulsée. »

Notre système nerveux contrôle essentiellement tout dans notre corps, y compris le cerveau. C’est un réseau de nerfs et de cellules qui transportent des messages vers et depuis le cerveau et la moelle épinière vers différentes parties du corps, et ce n’est pas un secret que le gouvernement américain, entre autres, a une longue expérience d’expérimentation sur les êtres humains. fins. La télévision pourrait-elle être une tactique de contrôle de l’esprit? Cela expliquerait pourquoi tant de gens croient instantanément aux histoires et aux explications des événements qui leur sont présentés par les médias grand public, sans même les remettre en question.

Dans certains cas, nous sommes faits pour idolâtrer ce que nous voyons à la télévision, comme les célébrités, et imitons le comportement et les désirs.

Parfois, une perspective appuyée par des preuves, qui contredit complètement l’histoire et l’information que nous recevons des médias grand public, est jetée dans le «royaume de la conspiration». C’est dangereux, avons-nous atteint un point où nos télévisions pensent pour nous? Pourraient-ils utiliser les techniques de pouls décrites ci-dessus pour influencer nos pensées, nos comportements et nos perceptions?

Compte tenu de ce que nous savons de nos gouvernements et des actions contraires à l’éthique qu’ils ont menées tout au long de l’histoire, ce n’est vraiment pas hors de question.

Il y a une raison pour laquelle les avions et les hôpitaux interdisent l’utilisation des téléphones cellulaires, c’est parce que leurs transmissions électromagnétiques interfèrent avec les appareils électriques critiques. Le cerveau n’est pas différent, c’est un organe bioélectrique extrêmement complexe qui génère des champs électriques. Les scientifiques peuvent réellement contrôler la fonction cérébrale avec la stimulation magnétique transcrânienne (TMS), une technique qui utilise de puissantes impulsions de rayonnement électromagnétique transmises dans le cerveau d’une personne pour bloquer ou exciter des circuits cérébraux particuliers.

C’est le même type de chose décrite dans le brevet, alors dans quelle mesure nos écrans d’ordinateur et de télévision font-ils cela? C’est pourquoi, par exemple, lorsque quelqu’un allume sa Sony Playstation, l’écran l’avertit de lire les informations importantes sur la santé avant de jouer. La recherche a également montré que de simples transmissions de téléphones portables peuvent affecter les ondes cérébrales d’une personne de manière significative, ce qui à son tour conduit à des effets sur leur comportement.

« Le rayonnement électromagnétique peut avoir un effet sur le comportement mental lors de la transmission à la fréquence appropriée. » – James Horne, du Centre de recherche sur le sommeil de l’Université de Loughborough ( source )

Non seulement cela, mais des centaines de scientifiques se sont réunis, et sont en train de sensibiliser et de pétitionner les Nations Unies sur les effets du rayonnement électromagnétique sur la santé. Ils ont été liés au cancer et ont montré qu’ils manipulaient notre ADN. Vous pouvez en lire plus à ce sujet ici .

L’initiative a été lancée par le Dr Martin Blank , Ph.D., du Département de physiologie et de biophysique cellulaire de l’Université de Colombie, qui a rejoint un groupe de scientifiques du monde entier faisant un appel international aux Nations Unies concernant les dangers associés. avec l’utilisation de divers dispositifs émetteurs électromagnétiques, comme les téléphones cellulaires et WiFi.

« En mettant cela carrément, ils endommagent les cellules vivantes dans notre corps et tuent prématurément un grand nombre d’entre nous », a déclaré le Dr Martin Blank, du Département de physiologie et de biophysique cellulaire de l’Université Columbia, dans un message vidéo.

« Nous avons créé quelque chose qui nous fait du mal, et cela devient incontrôlable. Avant l’ampoule d’Edison, il y avait très peu de rayonnement électromagnétique dans notre environnement. Les niveaux sont aujourd’hui beaucoup plus élevés que les niveaux de fond naturels, et se développent rapidement à cause de tous les nouveaux appareils qui émettent ce rayonnement. « 

Cette information est un effet séparé sur le corps du contrôle de l’esprit, mais il est toujours important de mentionner et d’apporter de la lumière.

Non seulement nos appareils électroniques surveillent, observent et enregistrent tout ce que nous faisons, mais ils peuvent aussi influencer notre comportement, nos perceptions, nos pensées et nos sentiments à grande échelle, mais qui sait vraiment si les «pouvoirs en place» utilisent ces dispositifs pour le contrôle de l’esprit, de la même manière qu’ils les utilisent pour la surveillance.

Ne vous méprenez pas, il n’est pas difficile de voir comment les entreprises utilisent la télévision pour influencer notre comportement et nos perceptions, mais peut-être que d’autres autorités changent les choses, comme nous l’avons mentionné plus haut, et manipulent délibérément nos systèmes nerveux. gagner, et sciemment le faire.

Chamath Palihapitiya, le vice-président de la croissance des utilisateurs chez Facebook avant de quitter l’entreprise en 2011, a déclaré : «Les boucles de rétroaction à court terme, dopaminergiques que nous avons créées détruisent le fonctionnement de la société. . . . Pas de discours civil, pas de coopération, de désinformation, de mistruth. « Donc, nous voyons aussi un genre de chose similaire. »

Quand il s’agit de contrôle de l’esprit, le projet MK ultra était le bébé de la CIA. On croit généralement que seul le LSD était utilisé sur des sujets humains, mais ce n’était qu’un programme. Comme la Cour suprême des États-Unis l’a mis au jour en 1985, MK ultra consistait en 162 projets secrets différents financés indirectement par la CIA et confiés à plusieurs universités, fondations de recherche et institutions similaires. » La majorité ont été officiellement détruits, et n’ont jamais été vus.

Peut-être que la programmation télévisuelle faisait partie du programme MK Ultra?

Conclusion

Il est difficile de comprendre que nous pourrions être manipulés et utilisés à des fins de profit, de contrôle et d’autres programmes, mais c’est une réalité à laquelle nous devons faire face. Il y a des exemples sans limites de cela tout au long de l’histoire jusqu’à nos jours, et tous les aspects de la vie humaine semblent être contrôlés par un groupe restreint de très peu de gens de la santé, de la finance, de l’éducation, du divertissement et plus encore. . Nous sommes devenus des outils pour leur utilisation, et nos pensées, nos comportements et nos perceptions, pour la plupart, semblent être les mêmes. Si elles sont un peu différentes, ou ne correspondent pas vraiment au cadre, on peut immédiatement être étiqueté, ou devenir un «proscrit social».

Il ne fait aucun doute dans mon esprit que notre télévision et d’autres appareils électroniques ont des effets néfastes sur la santé, et qu’ils peuvent / peuvent affecter notre système nerveux de plusieurs façons différentes. La science sur ceci est claire, mais ce qui n’est pas si clair, c’est l’idée qu’il y a d’autres qui utilisent ces techniques, sciemment, pour contrôler nos esprits.

D’après toutes mes recherches sur le contrôle de l’esprit et les mesures prises par nos gouvernements et dans quelle mesure ils les ont prises, je serais surpris que la télévision ne fasse pas partie du programme MK ultra.

Tout compte fait, à nous de passer moins de temps devant votre écran, et plus de temps avec un livre ou à l’extérieur, ou avec la famille et les amis. S’il y a une chose qui est sûre, nos écrans sont préjudiciables à notre santé de plusieurs façons différentes.

 

Source: http://www.collective-evolution.com/2018/02/22/us-patent-6506148-b2-confirms-human-nervous-system-manipulation-through-your-computer-tv/

 

Le pétrole ne serait pas d’origine biologique

Il serait synthétisé à partir du minéral dans les entrailles de la terre. Les réserves seraient quasi illimitées, et le pic pétrolier serait un mythe destiné à faire monter les cours.

Je mets un conditionnel, bien que j’en sois personnellement convaincu.

Les Russes ont découvert que le pétrole n’est pas d’origine biologique, mais abiotique.
Il serait élaboré dans les entrailles de la terre, à grande profondeur et à forte pression.
Expérimentalement, il suffit de mettre ne présence de la poudre de marbre, de l’oxyde de fer et de l’eau, sous une pression de 25.000 bars et à plus de 2000°C, pour obtenir tous les constituants du pétrole, de l’éthane au décane.
Ces matériaux et conditions sont réunis à 100 km de profondeur, et le pétrole ainsi produit remonte par les failles.
Par contre, il est strictement impossible de produire autre chose que du méthane, le plus petit des hydrocarbures, CH4, à partir de la décomposition d’animaux ou de végétaux.
De plus, le moindre puits koweitien correspondrait à la décomposition parfaite et totale d’un cube de cadavres de dinosaures de 30 kilomètres de côté (27.000 kilomètres cubes), ce qui est complètement loufoque.
Les occidentaux cherchent le pétrole au hasard dans les zones sédimentaires, et le taux de réussite est d’une exploitation rentable pour 27 forages.
Les Russes cherchent les failles, avec un taux de succès de 60%.
D’ailleurs d’anciens puits abandonnés depuis 15 ans se remplissent à nouveau, parce qu’ils sont au dessus de failles.
Ainsi, la réserve mondiale de pétrole officielle correspond à une couche de 2.5cm de pétrole sur toute la surface de la terre.
Mais en fait, elle correspondrait réellement à une couche de…10 kilomètres d’épaisseur.
Et le pic pétrolier ne serait qu’une escroquerie de plus, destinée à faire monter les cours artificiellement, ainsi qu’à semer la peur du manque pour mieux dominer, alors que nous aurions des réserves pour des milliers d’années.
Je ne sait pas si « Arbeit macht frei » (le travail rend libre), mais la connaissance, peut-être ?
Cherchez vous-mêmes. Mot clé : pétrole abiotique
Pour ceux que ça effraierait de voir cette quantité astronomique de pétrole se transformer en gaz à effet de serre, sachez que ce pauvre CO2 n’est pour rien dans nos malheurs, qu’il est un facteur de vie (végétale) sur terre, et que l’élévation de son taux atmosphérique suit et non précède le réchauffement climatique, étant conséquence et non cause.
Ceci étant une des escroqueries du GIEC, connue par un nombre incroyable et grandissant de scientifiques de haut-niveau.
La totalité de l’énergie que nous consommons annuellement nous est offerte en une seule heure par ce bon vieux soleil, à qui il faut permettre quelques caprices cycliques, tels qu’on les a observés de tout temps. Lui seul est responsable du réchauffement passager actuel, que nous avons déjà connu en l’an 1000, période fastueuse pour la civilisation.
Craignez plutôt un petit âge glaciaire comme au moyen âge, époque de misère et de famine.
C’est beaucoup d’orgueil anthropocentriste de considérer que cette dix-millième partie de l’énergie offerte que nous consommons puisse avoir la moindre incidence sur quoi que ce soit sur cette planète, en dehors des polluants émis, dont le CO2 ne fait pas partie.
Et ne nous laissons plus manipuler par le mensonge et la terreur.
Bien sûr, cette théorie capitale sur le pétrole est contestée, notamment et sans surprise par Wikipédia. mais elle mérite d’être étudiée de très prêt, je vous l’assure.

Le CO2 n’est pas un poison !

Coup de gueule d’István Markó, le directeur scientifique de Climat : 15 vérités qui dérangent, à propos des affirmations sur le CO2 et le réchauffement climatique sans cesse répétées dans les médias. Professeur de chimie organique, il sait de quoi il parle.

Par István Markó.
Un article de l’Institut Turgot

Non, non, non et non ! Je le répète et le répéterai sans cesse : le CO2 n’est ni un poison, ni un polluant ! Il ne l’a jamais été et il ne le sera jamais !

Malgré les nombreuses campagnes de désinformation, menées par des ONG environnementalistes sans scrupule, qui n’hésitent pas à endoctriner nos jeunes têtes blondes dès le début de leurs études, en dépit des accusations médiatiques injustes relayées par certains journalistes trop occupés pour vérifier leurs sources les plus fondamentales ou déjà acquis à « la cause », et nonobstant sa condamnation par certains politiciens dogmatiques et aux connaissances scientifiques hésitantes, le CO2 est et reste ce qu’il a toujours été : l’une des molécules les plus importantes de la vie !

Pas de CO2 et pas de vie sur Terre telle que nous la connaissons.

Le CO2, c’est avant tout « la nourriture » des plantes. C’est leur aliment de base. La photosynthèse, cette merveilleuse transformation que les plantes ont appris à maîtriser, utilise la lumière du soleil et le CO2 pour fabriquer sucres, cellulose et amidon et donner vie à nos végétaux. Pas de CO2, pas de plantes et donc pas d’herbivores, ni de carnivores, ni… d’humains. Le CO2 est vraiment source de vie ! Nous savons aujourd’hui que nos végétaux sont affamés en CO2. De nombreux scientifiques ont montré que la quantité de CO2 dans l’air était plus importante auparavant et que nos plantes souffrent d’un manque chronique de gaz carbonique. Elles ont faim. Tous ceux qui cultivent dans une serre botanique industrielle savent très bien que la quantité de CO2 à l’intérieur de la serre est environ trois fois plus élevée (1100 à 1200 ppmv) que celle présente dans l’atmosphère que nous respirons (un peu moins de 400 ppmv en 2015). Dans ces conditions, les végétaux poussent plus vite, sont plus robustes, apprécient une température plus élevée et consomment moins d’eau.

Cette dernière propriété explique aussi pourquoi, depuis plus de 30 ans, on observe un verdissement de la planète de plus de 20%. Oui, vous lisez bien ! Il y a 20% de verdure en plus sur Terre aujourd’hui qu’il n’y en avait il y a trente ans. Malgré la déforestation continue – qui n’est une réalité qu’en certains endroits de la planète – et l’action des hommes, les plantes poussent plus vite et en plus grand nombre car elles ont enfin davantage de nourriture. L’un des résultats les plus visibles (par satellite) de ces conditions favorables à la croissance des plantes est le recul de certains déserts, dont celui du Sahel. L’autre est l’augmentation constante de la production mondiale de céréales pour lesquelles une hausse du taux de CO2 atmosphérique est un formidable bonus. Une belle gifle pour ceux qui veulent diminuer la quantité de CO2 présent dans l’atmosphère. La Nature nous donne un tout autre message : encore du CO2 ! Plus de CO2 !

Pour vivre, la plupart des animaux, en ce compris les humains, ont besoin d’oxygène. Celui-ci est produit notamment par les arbres et les végétaux, mais en quantités relativement faibles. La majorité de l’oxygène que nous respirons provient du phytoplancton. Ces minuscules organismes marins utilisent la lumière du soleil et le CO2 atmosphérique pour se nourrir. Ils rejettent en même temps d’importantes quantités d’oxygène. Plus de 75% de l’oxygène présent dans l’atmosphère provient de ce phytoplancton et donc, du CO2 qu’ils utilisent ! Pas de CO2, pas de phytoplancton et donc pas assez d’oxygène pour vivre ! À l’inverse de ce que l’on tente d’imprimer dans nos esprits depuis des lustres, les forêts ne sont pas les « poumons » de la Terre, à peine quelques petites alvéoles pulmonaires. Les vrais poumons, ce sont les phytoplanctons !

Malgré toutes ces qualités vitales à notre survie, le CO2 est devenu la bête noire des climatologues alarmistes du GIEC (Groupement Intergouvernemental pour l’Étude du Climat) et des ONG environnementalistes qui accusent le CO2 produit par l’Homme (uniquement celui-là, bien sûr) d’être responsable de l’augmentation de la « température moyenne » de notre globe depuis le début de l’ère industrielle. Le CO2 est un gaz à « effet de serre » dont la puissance phénoménale de réchauffement est égale à… 1 ! La vapeur d’eau est 10 fois plus puissante et certains fréons plus de 10.000 fois !

Le problème de cette théorie fumeuse est que depuis plus de 18 ans, la « température moyenne » de notre terre n’a pas augmenté d’un iota ! Durant cette période, plus d’un tiers du CO2 total émis depuis le début de l’ère industrielle a été relâché dans l’atmosphère. Si ce gaz était vraiment responsable d’un quelconque réchauffement climatique anthropique, on s’attendrait à tout le moins à observer une hausse vigoureuse des températures. Rien de tout cela ne se produit. Nada. Comme le disait le grand physicien Richard Feynman : « Lorsque votre théorie, aussi belle et géniale soit-elle, est invalidée par l’expérience, c’est qu’elle est fausse. Il faut s’en débarrasser et en formuler une meilleure. » Exit la théorie du GIEC sur le CO2. Exit le GIEC aussi ? La vraie question reste cependant : pourquoi le GIEC, l’ONU, de nombreuses ONG, certains politiciens, de grandes compagnies électriques et d’autres veulent-elles à tout prix la peau du CO2 anthropique ? La raison est double : politique et financière (pour changer).

Politique parce que de nombreuses organisations, dont l’ONU, ont trouvé dans la lutte contre le changement climatique et donc contre le CO2 un thème unifiant qui leur ouvre la possibilité d’une gouvernance mondiale à laquelle elles aspirent depuis plusieurs générations. Le CO2 est un problème mondial qui ne peut être résolu que par une action mondiale et qui mieux qu’un gouvernement mondial pourrait y pourvoir ? Le document qui sera discuté au prochain sommet du climat à Paris en décembre 2015 n’est rien de moins qu’un pas gigantesque en ce sens. On y trouve même la volonté d’instaurer un tribunal climatique mondial. À quand le rationnement du nombre de respirations quotidiennes par humain ?

Politique parce que certaines élites occidentales ne veulent pas que les pays émergents quittent leur état de pauvreté et de dépendance actuelles. Ils risqueraient de devenir de nouvelles puissances et leur feraient de l’ombre, voire relègueraient leurs rêves idéologiques à l’arrière-plan. Quel meilleur moyen de ralentir leur développement économique et technologique que de leur proposer d’investir dans la sauvegarde de notre terre commune en utilisant directement des énergies renouvelables et en appliquant les principes du développement durable ? Moyennant finances, bien entendu, via des transferts directs de richesse consentis par les pays « riches ». Ainsi, on maintient les pays émergents dans leur état actuel de précarité, voire on l’accentue, tout en condamnant les pays « riches » à s’appauvrir (le dernier rapport du GIEC préconise expressément la « décroissance », ce concept « scientifique » bien connu, pour les pays riches). Malthus serait fier de ses enfants !

Financier parce que la gigantesque arnaque du développement durable et de son corollaire, les énergies renouvelables, repose exclusivement sur la peur générée dans le grand public – et continuellement maintenue à grand renfort de publicité dans tous les médias – du réchauffement climatique dû au CO2 produit par l’Homme. C’est cette crainte soigneusement entretenue qui permet aux gouvernements de créer de nouveaux impôts « verts », de financer avec l’argent du contribuable des éoliennes inutiles et d’investir dans des énergies renouvelables aussi ridicules que superflues, emplissant ainsi les poches de certains industriels peu scrupuleux, voire mafieux, avec l’argent des honnêtes citoyens. Quant aux ONG, elles reçoivent maintes subventions pour maintenir cette peur dans l’esprit du public.

La chasse au CO2 n’a évidemment rien à voir avec son misérable « effet de serre », ni avec un quelconque réchauffement de la planète. Tout cela n’est que politique nauséabonde et combines financières en tous genres. Qui sont les perdants ? Les pauvres des pays riches. Qui sont les gagnants ? Les riches des pays pauvres. Sans l’imaginaire toxicité du CO2 et de ses effets néfastes sur l’environnement, toute cette gigantesque supercherie se dégonflerait comme une baudruche percée. Tant d’intérêts sont cependant en jeu que leurs bénéficiaires ont certainement prévu de larges quantités de rustines pour colmater les fuites et maintenir en l’air aussi longtemps que possible ce claudiquant attelage.


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